Avis personnel - Le départ, ou la mort d'un proche est souvent un cap difficile à passer, mais la douleur engendrée est souvent une peine égoïste. Je peux comprendre que

 

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Comment dépasser la souffrance de la perte d'un être cher ?

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Avis personnel

Le 25 janvier 2008 par Shabana
Le départ, ou la "mort" d'un proche est souvent un cap difficile à passer, mais la douleur engendrée est souvent une peine égoïste.
Je peux comprendre que pour quelqu'un qui ne possède aucune clé, aucune certitude, et aucune foi, cette séparation puisse être désastreuse. Mais pour ceux qui ont déjà des convictions, des croyances ou une vision plus vaste de "la vie", ne la cantonnant pas a une seule et unique incarnation, il devient plus difficile d'être triste, a part pour soi-même.
Partant du principe que les incarnations s'enchaînent, qu'une fois arrivée au terme de son "contrat" une âme en commence un autre, nous pouvons être sûr que la personne "disparue", va oeuvrer ailleurs en vue de croissance et d'expériences nouvelles. Elle ne disparaît pas définitivement, seule son image nous est inaccessible. Sa présence physique nous manque.
Et c'est surtout cela qui nous perturbe. Ne pas avoir le choix, être complètement impuissant face au désir de voir, de parler ou de toucher quelqu'un.
Si par exemple vous vivez en France et que vos parents désirent vivre en Laponie ou en nouvelle guinée, et qu'en plus ils partent dans un endroit où il n'y aurait ni téléphone ni internet ni poste, bref sans moyen de communiquer, vous ne seriez pas aussi triste que lors d'un décès, pourtant la démarche est la même, des proches vont là où vous ne pouvez les contacter. Seulement sachant qu'ils sont vivants alors vous êtes rassurez. C'est exactement la même chose lorsqu'une âme repart... elle est ailleurs, assez inaccessible pourtant bien vivante.
Lorsqu'un de nos aïeuls meurt après une maladie douloureuse, nous pleurons sa perte, nous pleurons car NOUS ne le verrons plus, parce qu'il NOUS manquera alors qu'il faudrait se réjouir qu'il soit libéré de la souffrance physique, heureux qu'il poursuive sa route.
Lorsque nous sommes triste en ces occasions particulières, il est bon de se demander pourquoi, pourquoi suis je triste ? Est-ce pour lui ? Ou pour moi ?
Évidemment il ne faut pas renier sa peine quand elle s'annonce, mais être conscient de son origine.
"Ne pleure pas celui qui s'en va, mais réjouis toi de l'avoir connu".

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