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Comment peut-on croire au hasard, aux coïncidences et (ou) au destin ?

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Archives Akashiques

Le 04 mars 2006 par Pierre-jacques
Intéressant la réflexion d'Eleonore à propos des Archives Akashiques pour qui il n'y a pas de hasard, pas de coïncidence et pour qui tout est écrit...
Eleonore, tu cites Anatole France qui disait que dans la vie : "Il faut faire la part du hasard. Le hasard, disait-il, c'est Dieu !" Tu parles aussi des Archives Akashiques qui viennent je crois des lectures de vie d'Edgar Cayce, mais je peux me tromper. Je me rappelle avoir lu un jour un auteur (je ne me rappelle plus qui il était) mais il parlait de ces fameuses archives. Il conseillait d'aller les consulter en rêve. C'est un endroit là-bas au ras des nuages, où il y a une cathédrale, on entre par le portail, et là dans les déambulatoires qui longent la nef à gauche, il y a un moine.
Ce moine c'est le gardien, c'est lui qui garde les archives Akashiques, les archives de nos vies passées. Il suffit de lui demander de les consulter. Comme tu le dis chaque être dispose d'un Subconscient, d'une Conscience et d'une Surconscience, mais ça ne nous empêche pas d'être souvent amnésique en revenant d'une brève visite onirique à la cathédrale là-bas dans les nuages...
Petite parenthèse en t'écrivant ces lignes j'écoute une radio européenne qui fait jouer une chanson d'un illustre inconnu (du moins pour moi). La chanson s'appelle Butterfly, une chanson que je n'avais pas entendu depuis des décennies, sauf que ce matin je l'ai entendue à Radio Canada. Deux fois dans la même journée curieux hasard, justement lorsque l'on est précisément interpellé par le sujet. Peu importe, je voulais partager avec toi et avec les autres membres de l'Alliance un souvenir Akashique, ou peut-être était-ce un simple souvenir de vie ?
C'était en 1982 à Saint-Pierre et Miquelon (un DOM à proximité de Terre-Neuve). Je venais de débarquer dans l'archipel après un voyage de plus de 2 000 km. À peine débarqué j'ai rencontré une jeune ontarienne qui venait apprendre le français à Saint-Pierre. Après un bout de temps passé ensemble, on s'est donné rendez-vous plus tard dans la soirée. Quand nous nous sommes revus quelques heures plus tard, nous avons constaté que nous étions tous deux vêtus du même manteau noir. Une espèce de manteau en coton très long que j'avais acheté à New York, quelques années auparavant et qu'elle avait acheté elle à Toronto. En passant je n'avais jamais vu, ni n'ai jamais revu quelqu'un portant ces habits.
Quand j'ai quitté l'archipel, je l'ai d'ailleurs perdu ce manteau, comme j'ai perdu la trace de la belle Caroline (c'était son nom).
Quelques années plus tard je l'ai rencontré par hasard, elle avait oublié ses leçons de français et comme son copain ne parlait pas français et que ma copine ne parlait anglais, le hasard nous a éloigné de nouveau. On ne s'est jamais revu, mais je pense que la vie nous a fait un beau cadeau...
Peut-être que c'était la mémoire énergétique que possède toute chose et dont tu parles avec tant d'assurance. Ou bien était-ce la superposition de différentes individualités vivant à différentes époques, vestiges imaginaires d'une forme inconsciente de réalité ?
Je n'en sais rien mais c'était une belle rencontre et un beau hasard, si on peut employer ce mot. Un peu comme le mot Butterfly (papillon) chanté par cet illustre inconnu...
Salut

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