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Comment dépasser la souffrance de la perte d'un être cher ?

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L'heure de l'expérience

Le 19 janvier 2008 par Thazz1
La perte d'un proche demeure une expérience très intime de la séparation. Bien entendu, notre culture demeure le moteur de nos émotions quant à cette expérience. Certains peuples célèbrent la mort comme un événement joyeux de la vie car son aboutissement.
Je constate que nos cultures occidentales sont très fortement orientées par les religions monothéistes qui, comme c'est curieux, délivrent une information fort intrigante de ce passage obligé.
En réalité, à vouloir contrôler nos pensées elles ont fini par nous transmettre la peur de la mort. Cette mort qui nous conduit face au jugement d'une divinité extrêmement compliquée à satisfaire.
Bien entendu, depuis quelques temps les églises ont adoucis leurs messages mais leurs discours ont marqués des générations durant des dizaines de siècles au point d'imprégner nos cultures dans le moindre détail.
Pourtant, lorsque j'écoute les messages de ces églises, j'entend parler de survivance de l'âme, ce qui signifie que l'être mort ne l'est que physiquement. Etrange donc ce paradoxe entre ce qui est dit et l'ambiance dans laquelle cela est dit. Il me semble que quelque chose n'a pas été compris dans le message. Et ce quelque chose est justement ce qui nous blesse le plus : la séparation.
Rappelons nous en effet que ces églises (appelées aussi "les religions du livre") parlent d'une divinité séparée de sa création. Depuis le début la séparation est une malédiction dont nous souffrons et que nous devons expier à travers douleurs et souffrances. Pas étonnant donc que la séparation d'un proche nous ramène à cette douleur, car elle en est la seule émotion associée dans notre inconscient.
Ainsi, pour mieux comprendre la mort nous devons comprendre la vie elle-même. Il nous faut désapprendre nos émotions afin de reconquérir notre nature réelle, afin d'honorer ce passage à sa juste valeur, c'est à dire comme l'apothéose de l'existence et non comme son arrêt définitif. Bien sur, il ne s'agit là que de mon interprétation et il est possible que la mort ne réserve que le néant. Mais même dans ce cas, cessons de nous apitoyer sur notre sort.
La vie se résume-t-elle à l'attente de la mort ? Non.
Sommes nous surpris de constater que nos proches sont mortels ? Non.
Certes, nous pouvons regretter de na pas avoir pu vivre encore plein de choses en leur compagnie, mais qui nous dit que nous n'avons qu'une seule existence à partager avec eux

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