-

 

Infos pratiques


tl4
Que deviennent les personnes qui mettent fin à leurs jours ?

Avis sur la question
icone

Le suicide : Un courage ou une lâcheté ?

Le 02 août 2008 par Sarrkel
Il y a sous le terme du suicide une répulsion commune, inscrite dans le mouvement des religions et des anciens grecs. Encore une fois, ici comme ailleurs il est question de ceux qui n'ont osé surmonter leurs souffrances, ceux que beaucoup traitent de lâches, ceux qui se donnent la mort par la négation même de la "vie".
Trop tendres sont leurs coeurs et leur volonté trop faible pour vivre : voila tout ce que le sujet du suicide apporte à la conscience d'un grand nombre, tout ce que ceux-ci se disent.
Mais voyez plus loin que l'horizon des souffrances, voyez le sujet du suicide en général.
Exemple : les stoïciens, qui pratiquaient un détachement puissant par rapport aux forces qu'ils ne pouvaient pas contrôler, n'avaient aucune honte à s'ôter la vie lorsqu'ils se jugeaient en harmonie complète avec le monde, le paroxysme de détachement et de contrôle atteint - et c'est de joie qu'il mourraient.
Et que dire, de celui qui s'ôte la vie, le cou rompu ? Celui que l'on vient retourner dans son lit, trois fois par jour, pour faire circuler son sang ?

A vous, je vous pose une question : Quel sens donnez-vous à la vie, et surtout à votre vie !
Une personne qui ne trouve aucun plaisir à demeurer, n'est-elle pas déjà morte ? N'est-elle pas courageuse, lorsque consciemment, elle demande de partir, à elle comme à un autre ?

Oui, bien sur, le suicide est généralement un acte de désespoir, courageux ou pas! Mais de quoi mourir, lorsqu'on ne possède même plus la volonté de vivre !

Dans ce mal, bête noire du catholicisme dans son ensemble, certains trouvent leur sens du Bien : je parle de ceux qui en ont vu assez, de ceux qui meurent d'une joie grisée d'avoir vécu toutes leurs aspirations; les autres n'ont besoin que d'une seule chose : l'aide.
Mais l'aide est une arme à double tranchant. Malheureux est celui qui aide toujours, mais qui ne commence pas par s'aider lui-même. Celui qui se donne la mort empli de frustration, a besoin de ce premier message : qu'il regarde son désir, qu'il se rende compte qu'il n'est pas mort en ce sens, parce qu'il à la volonté de vouloir !

Là, est ma puissance : la culture, en soi et pour soi, de mes aspirations.

Tous les avis

Donnez vous aussi votre point de vue sur la question
en cliquant sur 'Donner son avis'.
Plan du site · Recommander ce site
Tous droits de reproduction réservés (c) 2011
Tous les textes · Toutes les questions · Tous les avis · Toutes les lectures · 
spiritisme esprits spiritualite