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Enhaut et en bas... :-))

Rédigé par Eiffel
Posté le mercredi 13.06.07 à 22h34
Message n° 32937

re bonjour à tous...

allez, un petit dernier. :-))
(à la relecture il n'est pas petit finalement... lol)

> mais on ne peut pas vivre dans la paranoia a sans arret etre
> sur nos garde sur ce qu'on dit et ce qu'on fait.

il y a une différence notoire entre être sur ses gardes et être dans la paranoia. Dans le second cas on s'auto-persuade de dangers inexorables partout, et on vit dans une peur ouverte du futur. On n'est donc pas du tout dans le présent.

à contrario, vivre c'est quoi ? C'est être présent, et entier à ce que l'on fait, c'est être ouvert, attentif et conscient. On n'est alors pas en train de calculer dans le futur le résultat de ses actes, mais on est, dans le présent, conscient de ce que l'on est VRAIMENT en train de faire.

en effet, si on reprend l'exemple de Xianaelle, les médias sont les champions de la catastrophisation et nous poussent vers le premier cas. (les médias n'ont jamais fait, de ce point de vue là, de reprendre le bon vieux principes multicentenaires utilisés par les religions...) Et dans ce cas là on n'est en effet plus du tout naturel. C'est bien pour ça que j'ai mis une réelle distance entre les médias et moi d'ailleurs :-))

dans le second cas, par contre, point de catastrophisme, et on n'est pas à calculer l'avenir, non, on ouvre les yeux, on regarde, on est conscient de nos actes et de leurs prolongements. Cette action n'est pas intellectuelle, elle est dans le fait de ressentir en profondeur ses propres actes, et d'entendre, par dela les mots, ses propres propos.

certains se souviennent peut-être de cette expérience que j'avais décrite, où en touchant un simple mouchoir en papier je m'étais connecté (sans le faire exprès en plus) sur les forêts d'où il était issu. Cela n'a rien d'intellectuel, c'est une consience plus élargie. Le passé le présent et le futur sont tous entriqués dans l'instant présent. Etre conscient incorpore donc (entre autre) de voir les conséquences de ses actes...

> parce que des exemples comme tu as cité on peut en trouver des
> tonnes ce sont des fables avec la petite morale a la fin quoi.

sauf qu'on lit la morale, et on sourit, puis on zappe. Ce qui signifie que l'on n'était pas dans l'écoute, la vraie écoute j'entends, la participative, et que l'on a finalement raté le message, que l'on n'en a conservé que la gangue intellectuelle. Une telle histoire ne sert alors à rien (sauf pour les fans de catastrophisme...).

si au contraire on la comprend et on l'intègre en soi, ce qui prend bien plus que les quelques secondes d'écoute, alors on transcende cette histoire.

et en outre, au travers de l'intention que j'insufle dans mes actes je modifie mon avenir, y compris dans ce qu'il a de non prévisible. Des "j'vais t'couper l'zizi" sont de permanentes menaces à l'intégrité physique. Sans pour autant savoir concrètement le résultat, il est évident que la pensée sous-jacente, l'intentionnalité, gènèrera, tôt ou tard, une forte perte d'intégrité physique.

Parceque la pensée est créatrice.

Ce sont nos intentions qui influent le karma, y compris (voire surtout) celles qui ne nous sont pas conscientes... ... ...

Ouvrir les yeux c'est ça, c'est apprendre à fusionner avec sa propre intentionalité, en être conscient.

> Ce serait comme raconter l'histoire d'un mec a qui on arreterai pas de
> dire te sahoule pas la gu... au volent et qui un soir prendrait la voiture
> bourré et cartonnerait et verrait son passager tué etc etc.

nous sommes tout à fait d'accord, un gars qui dit ça n'a probablement pas conscience qu'il focalise en permanence sur ce danger. Il n'a pas conscience en profondeur de ce que ses propres actes signifient, il n'a pas compris que parler à autrui c'est d'abord se parler à soi-même.

Et de par sa pensée créatrice, de par le fait de focaliser sur ces accidents potentiels, comme il n'ouvre pas les yeux, inéluctablement, tôt ou tard, cela lui arrivera, soit à lui soit à une personne qui lui est très proche.

C'est en ça que cette personne injecte sa peur présente dans un avenir presque certain.

> Je suis d'accord avec toi d'un sens mais pour moi une grande partie
> de ces événement fait souvent parti de ces facteurs incontrolables
> (en tout cas ou moment ou ils se produisentà de la vie.

je ne parle absolument pas de contrôler quoi que ce soit, et je suis tout à fait d'accord sur le fait que ces évènements sont incontrolables. En ce sens que le hasard prendra bien la forme qui lui plaira le plus, si je puis dire.

contrôler c'est justement ce que l'on fait quand on veut éluder la pure conscience.

Pour autant, la pensée créatrice influence grandement ce qui adviendra. Pas en termes concrets, mais en termes symboliques. Or ma pensée est d'autant plus forte qu'elle est au service d'actes générés.

Ainsi, je réfléchis et je sors de ma baignoire autrement. Fort peu de choses. Cela ne change probablement pas grand chose en terme de statistique scientiste ou scientifique matérialiste. Mais par contre je met mon intentionnalité en mouvement. Elle est donc bien plus forte. Et c'est cela qui me garantie presque à coup sur que je n'aurais pas d'accident.

et accessoirement, mes actes et mes désirs sont harmonisés, source de bien-être...

---

si on y regarde encore de plus près, un accident, c'est quoi ?

un accident c'est soit une situation qui me sera bénéfique pour apprendre quelque chose - auquel cas de toute façon cela se produira - soit une information qui m'avait été donnée plus délicatement avant, et que je n'ai jamais voulu entendre. Et ceci pour avoir fermé mes oreilles.

et donc d'avoir seulement reculer pour mieux sauter.

la démarche juste ne consiste donc pas à vouloir éviter un accident, mais à vouloir entendre le message qui m'est envoyé et ceci dans le cadre de mon évolution. La motivation est donc toute différente, ce n'est pas par peur de l'accident (peur = bas astral), mais par volonté d'être le plus profondément incarné dans ce monde (pleine conscience = haut astral). Le propre de la vie, quoi.

lorsqu'on me raconte cette histoire tragique, si mon écoute est suffisante, je vais quasiment la vivre moi-même, avec une conscience élargie. De fait, de l'avoir entendue, le message qui avait besoin de me parvenir est arrivé à destination. Pas besoin pour lui de générer un vrai accident puisque l'information est passée !

lorsque, au contraire, on tente d'éluder l'histoire, alors on s'achète de bonnes chances karmiques de se reprendre le message d'une autre manière, et une autre encore... De telles personnes peuvent alors raconter des centaines d'histoires, parcequ'ils en entendent tous les jours. Mais ne les écoute jamais vraiment. Et si on continue ainsi, le message utilisera un support de plus en plus concret, jusqu'à par exemple un accident réel. Oh, pas le même, bien sûr, le hasard est bien plus malin que ça, il a bien d'autres tours dans son sac :-))

--- résumé et autres exemples ---

il ne s'agit pas tant de calculer et de vivre dans le futur et la peur voire la paranoia d'un accident, il ne s'agit pas de cherche à l'éviter à tout prix, mais il s'agit au contraire d'aller vers lui, et d'ouvrir sa conscience quand on entend l'histoire. Et encore d'ouvrir sa conscience à chacun des actes qu'on mène tous les jours.

je connais une personne qui n'est tellement pas dans l'écoute qu'elle n'a même pas conscience des mots et intonations qu'elle a utilisée dans la phrase précédente. Si on lui répond, elle dénie avoir dit ça ou comme ça. Quand aux gestes, elle est bourrée de tics et ça l'énerve au plus haut point si jamais elle s'en apperçoit...
Voilà l'archétype de ce qui permet de ne pas entendre les signes, les myriades de messages que nous recevons chaque jour et à chaque instant. Et donc de vivre des situations très dures qui nous obligerons finalement à les entendre. De force puisque pas de bon gré.

avoir et prendre conscience, c'est de ne pas faire comme ce voisin qui me dit être désolé de n'avoir pas le temps de faire du sport, mais qui monte au second avec l'ascenceur... C'en est presque drôle...

ou comme ce père de famille qui gueule sur ses gamins pour qu'ils crient moins fort. S'il était conscient de ses actes, il comprendrait que ses enfants apprennent en calquant son exemple, par mimétisme, et non pas en faisant ce qu'on leur dit. Personne ne le fait ! Ce père (croisé tout à l'heure au parc) est l'exemple typique de celui qui n'a pas conscience de ses actes et de leurs conséquences entre autres éducatives.

si on est en harmonie et qu'on désire quelque chose (par ex faire du sport), alors on met ses actions en phase avec cette volonté. Ou alors on se rend compte qu'on ne le fait pas, et on arrète alors de s'illusionner sur le fait qu'on le désirerait.

c'est comme ça pour tout... C'est très simple... Du pur bon sens... Et pourtant quasiment jamais pratiqué... :-)) En ouvrant les yeux on en voit des exemples des dizaines de fois par jour, partout.


ainsi sommes-nous à ce point aveugle...

et ainsi créons nous notre propre malheur...


ouvrir les yeux c'est tout bètement et tout simplement être attentif et présent à chaque instant. C'est en effet au début un effort épuisant. Au début. Parcequ'on ouvre les yeux alors qu'on avait pris l'habitude flemmatique de les garder fermés. Mais ce n'est pas fatigant longtemps, c'est juste une habitude à prendre.

Et c'est surtout gratifiant très rapidement. Parcequ'on devient vivant... :-))


bonne journée à tous
Franck

ps: "Voila jai ramené mon grain de sel pour feter mon retour lol"
ben excellent retour alors :-))


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