Il est temps. - Je le dis sans haine, sans colère, sans vindicte, et toujours avec amour, Il est temps de mettre un point final à tous ces rots et pets de l'âme

 
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Il est temps.

Rédigé par Luc_medium
Posté le jeudi 16.09.04 à 07h02
Message n° 20317

Je le dis sans haine, sans colère, sans vindicte, et toujours avec amour, Il est temps de mettre un point final à tous ces rots et pets de l'âme qui se répandent sur ce forum dès que je prends la parole, ou dès qu'une personne fait mine d'ouvrir des portes. Pour cela, il faut réfléchir, posément, sereinement, voilà ce que je vous propose de faire, dans la continuité de ce que suggère Marie.
Elle a demandé à Philou, dont l'esprit est résolument logique, de nous guider dans nos réflexions, de nous donner les rails, mais aussi, elle lui a dit, dans un message que vous n'avez pas pu lire, car il était privé, que ce qu'il fallait rechercher, ce n'était pas la solution, mais l'équation de nos problèmes, car si nous trouvions l'équation, nous pourrions tous arriver à la bonne solution en réfléchissant tout seul, sans qu'il soit besoin de Marie ou de qui que ce soit d'autre.

Alors, réfléchissons, et toujours dans l'idée de chercher à reconnaître ceux qui nous parlent, pour ne pas recevoir de lettre anonymes, observons aussi ceux qui nous parlent sur terre, et qui sont dans un corps.
Il y a quelque temps, Marie m'avait dit que Jean-Marie Bigard était un ange sans le savoir. Je me demandais comment une personne d'apparence aussi grossière, employant de tels mots, et semblant si bassement obsédé sexuel (ce n'était pas un jugement de valeur mais une observation au premier degré de ce qui apparaissait de lui) pouvait être un ange sur la terre. J'ai acheté avant hier une cassette de son spectacle « des animaux et des hommes », et je me suis laissé à regarder, sans chercher la petite bête, comme un spectateur lambda.
Les gens riaient, acceptaient tout « sans pitié » comme le disait Jean-Marie Bigard lui même, et tout à coup, au milieu de ce déferlement de rires, qui nous permettent de nous marrer même de nos peines de coeur, au milieu de ces mots si crus, est arrivée ma réponse : Jean-Marie Bigard a fait le parallèle entre les hommes et les chiens, à qui nous mettons une raclée lorsqu'ils font des bêtises, et qui l'instant d'après, remuent la queue pour nous dire qu'ils nous aiment. Il a fait un vrai break au milieu de son spectacle pour faire applaudir la phrase suivante (retranscrite de mémoire, donc peut être pas tout à fait fidèle) : le jour où les hommes montreront autant d'abnégation, de capacité à pardonner, et d'amour que nos chiens, tout le monde ira bien. Il y a un deuxième point sur lequel il insiste tout aussi fort, c'est quand il dit que scientifiquement, il est prouvé qu'à l'origine, l'homme est venu d'Afrique Orientale, qu'il était noir, et que tous ses descendant, sans exceptions, tous les homo sapiens, nous venions de cet homme là. Et il n' y a pas de races, une seule, celle de l'homo sapiens.
Quand j'entends et vois cela, je comprends que les boulets de canons que Bigard nous envoie, qu'il balance, comme il dit, "comme des caisses", sont là pour qu'au silence suivant la détonation, nous puissions enfin entendre le plus important : un message simple d'amour, qui parle à tout le monde. Et cela, c'est hautement spirituel et autrement plus osé que de dire un gros mot.
Je me demande, à la lumière de cette réflexion, si la solution à l'équation de nos problèmes, ce ne serait, ainsi, pas de regarder les choses à l'envers, comme dans un miroir, parfois. Car le ciel nous apparait comme l'eau d'un miroir, et si nous ne savons pas remettre les choses dans le bon sens...
Avec cette équation, on comprend que Bigard nous montre des pets et des "rototos" comme il dit, en direct, derrière lesquels explose un vrai message d'amour, profond et constructif.
Avec cette équation encore, on comprend encore que sur Alliance spirite, il y a des gens qu'il faut regarder à l'envers pour voir leur vraies nature : des gens qui prônent l'amour, l'ouverture, la foi, la gentillesse, la spiritualité, et qui ne s'étonnent même pas, alors on leur parle d'amour, de répondre de violents pets et rots de l'âme. Il n'est même pas question de vérité, ni de croire, il est question de regarder ce qui crève les yeux quand on regarde à travers le miroir, et qu'on remet les choses dans le bons sens.
Vous, les loups, toi, ou toi, (je ne dis pas de nom puisque tu préfères tout ce qui est anonyme) le chef de meute, je vous le dis toujours sans colère, mais paisiblement : je ne suis pas un loup, je n'ai pas de meute derrière moi, je ne te mords pas les mollets, parce que mes dents me servent à manger des choses comestibles. Et sache que je ne te lis pas, car j'ai mes anges gardiens ici qui me disent quand tu as la rage, alors, je ne prends même pas connaissance de tes messages. C'est peine perdue que d'écrire tout ce fiel, et si je réagis aujourd'hui, c'est parce que ceux qui te lisent et qui n'ont pas de dent contre moi me disent, pour certains, qu'ils souffrent à la lecture de ta haine. Alors, sachez tous que moi, je ne souffre pas, que toi, le loup, tu dois souffrir plus que moi de cette rage qui est en toi à ce point. Ne souffrez pas pour moi, tout va bien, je suis heureux, comment ne le serais-je pas en ayant transmis les lumières de Marie, comment ne le serais-je pas en l'entendant tous les jours, et comment ne le serais-je pas en sachant que vous pouvez tous, les uns et les autres, les agneaux et les loups, l'entendre aussi, ou ne pas l'entendre si vous ne le souhaitez pas.
Ne souffrez pas pour moi, car je n'entends même pas les hurlements, ils ne parviennent pas jusqu'à moi.

Aussi, si vous écrivez quelque chose de constructif, que cela aille dans mon sens ou non, ne m'en veuillez pas si je mets un certain temps à vous répondre, seuls vos messages me parviendront, mais ils me parviendront.
Je vous aime tous, les loups, et les agneaux, et chez les agneaux, je ne pense pas qu'il y ait des chefs de meutes. Je ne suis pas un chef, je suis juste un parmi vous, et j'ai la chance d'avoir trouvé quelque chose dont vous pourriez tous profiter.
J'ai reçu la visite de Lino Ventura, il y a trois jours. Il m'a dit, parlant de ma recherche et de ce que je transmets de Marie :
-Tu as trouvé une aiguille dans une botte de foin !
Je m'en suis trouvé heureux et chanceux, mais tout à coup la question m'est venue, après tant d'années de travail intérieur et extérieur pour parvenir à cela, de me demander à quoi allait pouvoir me servir cette petite aiguille, au delà de la satisfaction personnelle d'avoir accompli quelque chose de rare. Il m'a répondu :
- Avec cette aiguille, tu peux coudre, et relier les gens entre eux avec le fil de l'amour que tu as déjà en toi.

Alors, que ceux qui ont les tissus, les dés à coudre, et qui le veulent, se mettent à coudre, j'ai trouvé l'aiguille !

Que ceux qui ne veulent pas coudre passent leur chemin en paix et nous laissent créer et chercher, il n'y a pas qu'une seule recherche sur la terre, il n'y a pas qu'une seule route, et je sais qu'au bout de la leur, il y a aussi la lumière de l'amour.


Luc


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