L'amour est aussi vivant que l'esprit - Il est vivant. Il n'a d'autre forme que celle qui était écrite et qui se découvre devant vos yeux. Il est vivant et vous le vivez en vous,

 

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L'amour est aussi vivant que l'esprit

Rédigé par Patricia
Posté le samedi 26.06.04 à 13h28
Message n° 18568

"Il est vivant. Il n'a d'autre forme que celle qui était écrite et qui se découvre devant vos yeux. Il est vivant et vous le vivez en vous, en votre chair, en votre âme et en chaque parcelle de votre tout. Oui, l'amour est vivant et n'est pas pour celui qui est, un rêve inaccessible. Il vient en vous et vous transporte, vous ne comprenez rien des plans de Dieu, mais l'amour est vivant. Il vient et se trouve en vous, enfin de retour chez lui.
Il change tous vos repères, vos pensées et votre vue du monde. Oui, il change entièrement votre personnalité et vous emmène vers des cieux que certains ne peuvent imaginer. Il est surprenant aussi : il ne peut se commander, se détruire ou même s'oublier. Il est l'oubli éternel, il est l'oubli que votre forme ne peut comprendre, il dépasse votre forme et vous rend immortel. Personne ne décide de ce que l'amour fait de vous. Il peut vous montrer une route, puis vous en offrir une autre, mais en fait il ne vous mène qu'à un seul endroit, celui où vous deviez être et nulle part ailleurs. Chacun recevra l'amour qu'il cherche et saura dans l'instant quelle était sa quête, sa beauté, sa force. Dans le regard de l'amour il se verra et comme le miroir renvoie l'apparence, il renverra le vrai. Il n'y a qu'un point de repère, qu'un port, qu'un lieu d'attache et toute la force de l'amour est de vous aider à le découvrir. Le persévérant, cherchant et souffrant est en toute chose un en l'amour.
Oui, nous le disons, il est possible en votre enveloppe, il est possible en ce monde et il est possible maintenant. Mais Dieu regarde et aide. Dieu relève celui qui par épuisement de trop chercher, sans force, au moment de renoncer, se doit de recevoir son aide.

Alors, il montre. Il ouvre la porte. La mort n'existe plus et la peur de la mort n'est qu'une vaste idée qui chaque jour s'éloigne quand grandit l'éternité. Car nous le promettons : sur la forme est supérieur l'esprit et dans les siècles et les siècles l'amour cherchera son port d'attache, sa raison d'être, son passé et son destin. Il se rapprochera, et dans un brouillard qui ne permet de trouver seul sans naufrage, il priera Dieu de lui permettre de rejoindre la lumière.
Celle qui est synonyme de douceur, de chaleur et de réconfort, celle qui est celui qui n'a pas été créé, celui qui est et celui qui sera. Celle aussi qui apaise les douleurs de tant de souffrances par-delà les vies ; celle qui montre l'éternel. Et par les siècles il ne peut y avoir qu'une seule lumière pour celui qui cherche. Chacun recevra sa lumière, et fera de sa force, de toute celle dont il dispose, dans ce monde de vie et non de mort, le soleil de tout ce que nous ne voyons pas. Et toutes ces lumières vues d'en haut ne feront qu'un grand faisceau dont la couleur montrera combien ont trouvé la moitié d'eux qui leur survie et les cherche de siècles en siècles, de mondes en mondes. Car tout est un, mais tout est multiple comme nous le dictions voici plusieurs années. La dualité, est une notion de base qui au final ne fait qu'un. Tout ne peut être qu'un et dans cet esprit, celui qui vient en vous, il est cette quête unique. Oui, au chemin en Dieu, mais aussi par la recherche en ce monde de ce qui est depuis l'éternité. Depuis toujours vous cherchez, mais sachez qu'il est possible de trouver. Il est possible de ne plus croire uniquement en notre Seigneur, mais aussi à être en Dieu en le cherchant ici et maintenant.
Trop ont renoncé, et même les plus cherchants ont parfois tellement de douleur en se relevant, après avoir heurté l'absence en l'autre dans le brouillard de cette quête. Tellement.
Celui qui trouve l'amour ne pourra donner assez de mots pour l'expliquer vraiment.
La découverte tant espérée, tant souhaitée, le rend si fragile, que le verre de la coupe de la vie se briserait au moindre vent d'un mot. Ainsi est celui qui en l'esprit.
Il devient tout à coup si fragile l'enfant de Dieu, qu'il se voit mort, car n'osant y croire il sait en l'instant qu'il ne survivrait pas s'il s'était trompé. Que plus rien jamais ne le retiendrait. Il s'agenouille et prie, supplie et regardant le Seigneur lui dit : "Père si en ce bonheur tu me fais saigner tu sais que la blessure sera si profonde que jamais je ne pourrais m'en relever. Tu sais père que tu me donnes le cadeau de la vérité et tu sais aussi que si le poison y est je le boirai. Tu sais Père que rien ne pourra en cette vie m'arrêter maintenant, je réponds à ton vouloir."
Oui, trop, la peur est là. La peur de l'incroyable transport qui change le monde. Car l'amour n'est jamais pour soi, jamais de soi, et lorsque Dieu le dirige vers vous, la peur est là. Le perdre, non ne jamais le perdre. Le perdre c'est mourir. Et si le fait de mourir n'a aucune importance pour celui qui est en la force, perdre cet amour en a une si puissante que la peur est là. Paradoxe de la beauté, beauté de la vie que parfois l'on ne voit plus tant l'homme est souvent déception. Mais l'esprit veille au respect du plan, il contrôle que tout se passe bien dans le travail entrepris. Il surveille, mais ne dit soudain plus rien. Inutile de perturber d'avantage, inutile de se montrer. Pour le moment celui qui a tout donner, reçoit. Et ce moment est un moment intime, qu'on savoure en Dieu et non en nous qui ne sommes là que pour servir. Mais nous voyons et ce que nous voyons nous donne tant de joie que nous sommes nous aussi transportés vers la lumière. Disons que les reflets sont différents dans le cristal éternel.
Mais revenons à celui qui vient de recevoir après avoir tant saigné. Il ne peut s'expliquer en des termes où l'image reste floue ; Ah, l'amour !
Le définir est si difficile, si incompréhensible pour celui qui n'a pas encore trouvé l'autre moitié qui forme le tout et referme cette petite chose sans nom que l'on appelle l'un. Oui, l'amour est vivant. Il ne s'est jamais éteint et il est en Dieu. Il est lumière de celui qui croit. Il est le phare de ce marin si peu agile qu'il ne peut sauver son âme qu'en priant le seigneur. Oui, l'amour est un océan mais aussi un bateau, il est le port, mais il ne peut jamais être naufrage. Pour ceux qui le rencontreront, jamais il ne pourra y avoir de naufrage. Car tout concoure aux choses que l'on ne pense pas possible et qui sont en fait notre désespoir de ne pas trouver. Dieu lit dans ce désespoir et donne. Il est possible de recevoir, quand on est si sincère et que les étoiles brillent de notre propre lumière, celles de ce feu qui nous dévore et nous transporte toujours en un seul point et jamais en deux endroits, jamais deux fois et jamais en vain. Il est vivant, croyez-le bien."
Extrait de "O"


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 Extrait du livre des morts: par Jean le 27.06.04 à 08h41

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