Quelle lucidité ! - Parfois je suis certain que beaucoup voient les choses comme toi. Foi, espoir, penser et agir : Malgré les difficultés, notre condition nous fait prendre ce chemin , il

 

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Quelle lucidité !

Rédigé par Jean
Posté le mercredi 20.10.04 à 20h36
Message n° 20831

Parfois je suis certain que beaucoup voient les choses comme toi.
Foi, espoir, penser et agir : Malgré les difficultés, notre condition nous fait prendre ce chemin , il est en nous l'obligation de se relever et d'agir comme seul possibilité de rétablissement ..
Ce qui ne nous plait pas dans ce monde et bien agissons pour que nos enfants puissent les changer; aidons les enfants à penser librement, à être curieux plutot que conditionnés par les médias et la sous-culture qui oublie l'homme et ne voit en lui qu'un numéro de carte de crédit, offrons aux enfants de demain des outils pour agir et, aujourd'hui, agissons... car nous pouvons difficilement faire autrement quand nous nous relevons de ces abimes qui parfois nous engloutissent.

Un peu de lecture (oune) pour partager avec toi :



« Il faut parfois une lucidité désespérante des choses et des gens pour parvenir à transcender sa condition première en un positivisme constructif et créatif. C'est en la force que se trouve l'esprit et en l'esprit que se trouve la force de cette transformation ».98

« Penser aux souffrants, penser aux autres ; Penser aux petits, penser à l'amour ; Penser et prier avec la force de vos âmes ;
Penser toujours, pour que vive la flamme ».

« Tu pleureras devant ton impuissance à les unir en l'Un ; Tu pleureras qu'ils ne veuillent comprendre ; Tu pleureras pour que l'esprit s'éveille en un seul quand mille ne voudront l'entendre, Tu pleureras de n'être que si peu en eux : Tu pleureras beaucoup, mais comme tu le feras par amour, Tu ne pleureras pas en vain ».

« Triste monde que celui de la solitude des corps et des âmes. Nous appelons sans cesse à l'union qui rend la douleur de la condition moins saignante en vos coeurs et en tout supportable. Mais qu'est ce qui pousse l'homme à admettre qu'il est seul et à y saigner sans se battre ? Et qu'est ce qui pousse ceux qui se battent à aller au front, seuls en sachant qu'ils n'en reviendront qu'en sang, puisqu'ils y vont sans armes ? L'Un ne fit pas la vie acceptable dans la solitude et lui demanda de se transcender pour apprendre la vraie fraternité qui ouvre les portes du monde véritable. Il enseigna que par l'expérience d'un moi en tout et non d'un moi égoïste, l'homme apprendrait tout ce qu'il y a de plus beau et dès maintenant pourrait jouir des bienfaits de l'esprit aux multiples visages. Et pourtant peu veulent renoncer à leur condition première de peur de se perdre en quittant un ego qui ne leur montre que douleur et souffrance.
Etre en Dieu n'est pas ne pas être un ; c'est être bien d'avantage, c'est être soi. Mais pour que l'alchimie s'opère et que le mélange soit éternel il ne peut être question de ne demander qu'à l'un d'entre vous de se sacrifier pour vous montrer un chemin ; nous le faisons depuis toujours ; beaucoup de bois et bien peu de raisins. Pour que l'oeuvre s'accomplisse c'est tout le genre humain qui doit se rendre compte qu'il a mal de n'être rien car chacun pense à lui alors que la paix de l'âme ne viendra que d'une révolution de l'esprit en tous les enfants de L'Un. On enseigne le bien être à certains, faute d'un monde plus vrai. L'homme ainsi guidé se replie en son intérieur y cherchant une forme de paix. Triste monde, pauvre création qui apprend à ne connaître qu'une couleur. C'est en commençant, certes en lui, que l'homme se voit en l'Un et cherche à connaître plus tard toutes les couleurs de l'arc en ciel qu'il trouvera un peu dans ses frères ; en chacun. Mais se connaître est un début et non une fin. Il faut donc vouloir se connaître mais ne pas s'enfermer dans une illusion de bonheur qui nous fait dire que le manque de courage n'est pas ce qui fait l'homme heureux. Car il en faut du courage pour se mouvoir et espérer, pour se battre et ne pas renoncer, pour méditer et apprendre, pour se relever et faire, pour tout cela et tant d'autres choses, quand le voisin se sent seul et s'immole au matin. Avoir conscience de son monde, c'est le faire changer ; se dire qu'il est impossible de le faire, c'est renoncer à se battre, c'est renoncer à l'espoir et à l'éveil de l'esprit en l'enfant de demain. N'en déplaise aux grincheux et aux sceptiques, viendra le temps de reconstruire et quand il faudra choisir de partager ou de mourir, l'homme saura qu'il faut survivre. Maintenant et demain, n'oubliez jamais que sans l'autre vous n'êtes rien, que tout vient à celui qui voudra enfin. La fierté de l'homme n'est pas de cacher sa solitude aux autres mais de la faire mourir en changeant le chemin, en éduquant les générations, non à pleurer en silence, mais à partager le chagrin jusqu'à ce qu'il disparaisse dans l'amour qui est en chacun. Pour demain, il faudra changer le monde, il faudra apprendre à être soi en chaque regard, en chaque poignée de mains. L'autre est nous et nous le voyons au loin. Il faudra tous ensemble monter au front et être dignes de vos origines et de votre destin ».

« Il est plus simple de regarder passer sa vie en souffrant de se sentir incomplet que de se lever et combattre pour comprendre. Que celui qui n'a pas essayé de se dire fils de Dieu et donc agissant sur le monde, nous demande d'abord de lui faire accomplir un acte constructif et ne s'adresse point à nous pour guérir par miracle les conséquences de sa léthargie ».

etc............................

amicalement à tous


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