Questions/réponses Oune - Bonjour à tous, Le suicide, c'est un sujet difficile. Doc, à travers tes questions toi aussi tu cherches à comprendre, et comme beaucoup tes premières réflexions te menent

 

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Questions/réponses Oune

Rédigé par Mireille
Posté le samedi 07.02.04 à 08h41
Message n° 16267


Bonjour à tous,
Le suicide, c'est un sujet difficile. Doc, à travers tes questions toi aussi tu cherches à comprendre, et comme beaucoup tes premières réflexions te menent à une toute première analyse. Chacun la sienne à un moment "T". Nos réflexions sont comme nous, elles évoluent. Tu cherches, on cherche, cherchons ensemble. Ci-dessous les réponses de l'esprit à Oune aux questions adressées par Régis sur ce sujet, ça peut nous aider.........



Question 23 : Au bord du précipice, seul et bien souvent incompris l'homme
pense à commettre l'irréparable. Mettre fin à ses jours peut paraître une
solution rapide pour en finir avec ses souffrances. Quel message pouvez-vous
transmettre à ces âmes en détresse ?
« Meurs et renais de ton vivant, cherches et tu trouveras ce qu'il faut rectifier pour donner un sens aux
choses qui n'en ont plus ; elles ont un sens, mais tu ne sais plus les voir. Comment voir ? En étant celui
que tu es et non en cherchant à être un autre en voulant et en réclamant, en allant vers le précipice du
conditionnement. Aimer la vie c'est apprendre, parfois dans la grande douleur, ce que tu es, ce que tu
dois faire et ce que tu apportes à l'humanité. Car tout homme est important et celui qui ne veut pas de
cette lourde tâche, qui se dit qu'il ne sert à rien, que de toute façon s'il n'était pas là les choses seraient
pareilles ou qu'en étant là, ils ne peut rien pour les améliorer : celui là est dans la faux. Il n'a pas pris ses
outils pour travailler, il n'a pas mené la révolte contre ce qu'il croyait injuste, il n'a pas cherché des frères
pour partager ses souffrances, il n'a pas tout fait pour se relever. Tout le monde, un jour dans sa vie est
fatigué, épuisé, sans force, en sang et finalement « n'en peut plus ». Tout le monde pourtant garde cet
instinct de conservation que beaucoup souhaiteraient ne plus avoir pour enfin passé à l'acte, en finir et
« se reposer ; enfin ! ». Mais vous êtes des hommes, alors soyez fier non de sottises ou de choses
superflues, soyez fier de tout ce travail que vous avez déjà fait et allez continuer à faire pour que demain,
en regardant votre passé et toutes ces douleurs, vous ayez la plus grande de toutes les fiertés en
proclamant haut et fort au visage de toute la création : « Je me suis relevé. ». Nous vous aimons , croyez
le, et nous n'avons qu'un seul souhait pour vous tous : Que le chemin ne soit pas trop pavé des
mauvaises intentions des autres qui découragent tant celui qui fait tout son possible pour garder la tête
hors des eaux profondes du désespoir. Si l'homme se donnait un peu d'humanité, il ne verrait jamais le
désespoir de ses frères car cette tristesse n'existerait pas. Le désespoir est de la faute de tous et chacun
est responsable des autres. Il ne peut y avoir de moyen de se défausser de sa responsabilité quand un
enfant se jette sous un train. Un jour quelqu'un ne l'a pas écouté, ne l'a pas regardé, ne l'a pas aimé.
L'homme, s'il était en l'un, comprendrait que tous ces maux viennent de cette séparation qu'il a lui-même
occasionné il y a fort longtemps et qui ont rendu ce qui était unis totalement éparpillé. Il est du devoir de
tous de réunir ce qui est épars. Nous pensons que cette dernière phrase, qui n'est pas citée au hasard,
devrait rappeler certains devoirs aux puissants et aux constructeurs des dogmes qui n'ont de Dieu que
de se servir de son nom.
A ceux qui souffrent : Tous les hommes souffrent, et personne ne parle. Tous les hommes jouent un
scénario pour se trouver « comme tout le monde » ; peu sont heureux. S'ils sont en l'esprit, celui-ci les
apaise, s'ils ne pensent qu'à des futilités, ils sont ces « imbéciles heureux » auxquels vous ne voudriez
pas ressembler. Ceux qui souffrent ont souvent acquis leur liberté de penser, mais le monde ne leur
ressemble plus. Ceux qui souffrent parce que le monde est trop dur, ceux là doivent survivre pour faire
naître de cette colère et de cette haine qui les habite parfois, une source constructive de la révolution
pacifique à laquelle ils doivent se donner maintenant en partant sur les chemins qui conduiront à une
renaissance pour eux au travers d'un nouveau projet de société plus juste pour tous. Oui, que se
réunisse ce qui est épars en fonction des sensibilités de chacun, car il existe autant de création que de
révolte et le chaos est un des autres outils de la création. »


amicalement.
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Les réponses à ce message

 Très beau par Janicelebois le 07.02.04 à 20h59

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