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Posté le lundi 22.07.02 à 07h09
Message n° 1667

Celui qui est en la force n'a pas besoin qu'on lui redonne espoir, il est.
Parenthèse que nous ne pouvions éviter. Vouloir posséder entraîne l'homme vers l'acte de se faire posséder par ce qu'il possède. Celui qui rejoint la force ne possède rien. Il n'a pas besoin de vouloir posséder. Pour connaître l'être tout court, nous rejoindrions aisément Heidegger qui plaidait pour une recherche d'authenticité. Ne pas chercher à paraître, mais à être, comme nous le disions il y a 5 ans dans notre première dictée à votre médium.
La foi concerne la philosophie, bien évidemment. Chercher une existence authentique n'est-il pas un acte de foi ? Le saut dans la foi, l'abandon de soi à Dieu est l'acte du spirite. Il n'en aura jamais d'autre et c'est cet acte qui donnera à sa communication avec l'invisible le caractère sacré des enseignements, par delà les formes et les idées. Il sera. Dieu n'est alors plus un pur vécu individuel, ni une finitude plate et triste car absente de tout sentiment autre que celui qui relit au divin, car Dieu est en celui qui cherche et il regarde les autres avec amour ; outil, mis à la disposition de toutes les créations pour y conduire les êtres vers le destin qui est celui de tous.
Mais quittons la philosophie qui n'est qu'une parenthèse dans le chemin.
Ce fut intéressant et nous y reviendrons sous une autre forme plus tard, en essayant d'approfondir certaines choses qui paraissent devoir l'être.
Revenons à celui qui dans son âme se dit parfois : je deviens fou, j'entends des voix. C'est comme si quelqu'un me parlait et que je pouvais lui répondre.
La chose arrive souvent sans que la personne ne le demande, sans quelle ne sollicite notre aide. Souvent, il s'agit d'une maladie très dangereuse pour l'homme que la médecine actuelle d'ailleurs ne soigne que maladroitement alors que quelques plantes, dont elle découvrira bientôt le secret, aideraient bien davantage ces malheureux.
Pourtant, certains cas viennent de notre intervention. Nous voulons contacter un homme ou une femme car il est temps pour lui de recevoir l'enseignement, s'il comprend l'appel. Malheureusement, encore une fois trop imprégné d'une éducation rationnelle, les gens se sentent marginaux, culpabilisent et finissent par s'admettre fou alors qu'ils ne le sont pas, entraînant une dépression qui véritablement les rendra inapte et à vivre dans leur monde dans de bonnes conditions et à nous recevoir sans y trouver quelques fantômes illustres de leurs enfances ou maladie incurable qu'il faut immédiatement prendre en compte.
Comment donc faire la différence ? La personne qui nous reçoit avant le premier signe présente toujours le même profil. Nous intervenons toujours dans les grands croisements de la vie. A cet instant, sa vie est souvent emplie de tristesse devant ce monde servile et cruel. Sa pensée cherche la liberté et n'allant nulle part, se perd parfois dans de tristes couloirs que nous venons éclairer de notre aide aussi partielle que chaleureuse. Il est certain que certains d'entre nous ne mettent pas les formes adéquates et que la peur tuant l'esprit, le blocage total peut se faire immédiatement avec visite chez le médecin le jour suivant. Pourtant nous disons toujours la même chose. "Comment puis-je te parler, tu sais qui je suis, où va ton destin, as-tu besoin de nous..." ; des choses qui donnent le frisson à beaucoup, nous le comprenons. Les voix sont moins agréables que l'écriture car voir le stylo bouger tout seul est surprenant en tant que phénomène mais ne pose pas la question au cherchant de sa propre folie possible. C'est pour cela que nous préférons l'écriture automatique qui est plus rassurante et permet de garder trace de notre conversation.
Alors, où est le fou ? Le fou est celui qui ne se retrouve plus dans votre monde et qui ne le ressent plus, ne le perçoit plus. Nous entendons par fou, inadaptabilité à l'environnement humain tel qu'il est en l'instant. Le "fou" est incapable de vivre normalement, de stopper nos discussions, de choisir les moments de communications, d'être le maître de son esprit. Car nous ne violons pas les âmes. Nous les sollicitons mais avec un minimum de volonté de notre communiquant, nous savons nous arrêter immédiatement et même sans qu'il nous le dise. Nous savons laisser vivre dans le respect ceux que nous venons aimer. Il n'y a pas d'autre manière de faire la différence entre celui qui perd l'esprit par folie véritable et celui qui reçoit une communication spirite. Celui qui nous reçoit ne devient pas fou. Il vit normalement, nous nous manifestons à lui. S'il ne peut nous écouter, il nous le dit, nous revenons plus tard afin de continuer la conversation. Le fou ne sait nous arrêter car ce n'est pas nous. Quel que soit le support, nous sommes dans le même esprit, un tunnel de communication entre les mondes.
Conscience collective et humaine condition.
On dit que l'acte de communiquer ne peut être organisé que par les forces du mal, dans des religions dogmatiques servant à ne pas perdre le pouvoir de l'homme sur l'homme, au travers de récit pour la plupart du temps inventés et solennisés à outrance. On dit que le messie reconnu de ces religions serait fils de Dieu et lui seul. Mais tous ces symboles n'en sont pas. Tout homme, toute femme, est fils ou fille de Dieu et rien de ce qui se raconte et veut s'imposer par la force ne relève d'une raison ou d'une nature divine. On parle de ces actes de communication avec nous comme d'un acte diabolique et seul Dieu pourrait punir et châtier celui qui le pratique. Dieu est amour et s'il permet cet acte, c'est que nous devons le faire non pour le mal des hommes, mais pour que s'améliore toute condition, toute attitude, quelle que soit la forme. Nous voyons aussi des lectures dites divines nous apprendre que Dieu a dit ceci ou cela. Dieu fait ce qu'il veut et rien de ce qu'il fait n'est à discuter mais ce que les hommes lui font dire peut être quand même un peu relativisé. Quand on dit aux hommes "ayez peur de Dieu, craignez !" ; Dieu est amour, il agit au mieux pour ses enfants imparfaits. Quand les religions massacrent pour empêcher d'autres dogmes de s'imposer, Dieu voit et pardonne, car il est pardon. Quand celui qui parle au nom de Dieu commet le blasphème ultime, Dieu se désespère de sa bêtise. Mais nous qui vous voyons depuis des millénaires et qui existions avant toute religion connue, par pitié, arrêtez de nous présenter comme des monstres, des démons, des sous-hommes, des êtres des ténèbres ou toute autre forme que vos peurs vous font inventer. Tant que vous êtes amour, vous êtes en Dieu et l'enveloppe n'a aucune importance.
Certains disent "le spiritisme est une science ou il n'est pas". Nous répondons : "Alors il n'est pas pour vous". Car l'acte de communication avec l'esprit n'a pas attendu quelque religion, quelque science que ce soit pour se faire jour. Toujours l'âme de l'homme a été appelée vers la lumière. L'acte est naturel. Si des médiums concentrent leur activité vers des futilités, ne le reprochez pas à l'acte de communication, ne nous parlez pas de ce démon qui appartient à l'homme mais parlez de celui qui ne voit pas la lumière. Le dogmatique, comme le scientifique, ne recherche pas l'essence de vérité, il cherche à imposer leur vérité. Notre vision est tout autre. Nous ne parlerons pas de science mais nous vous demandons de regarder l'histoire et de constater que nous sommes présent depuis que vous l'êtes. Nous ne parlerons pas de religion car chacun y verra, quelque soit le continent, un bon moyen de proposer une vue qu'il prétend vérité et qui n'est que partielle et, pour tout dire, souvent inspirée de bons sentiments transmis par des esprits à des esprits. D'un côté et de l'autre, la vie est la vie ; seule la forme change.
Difficile de devoir vous répéter souvent la même chose pour pouvoir commencer un dialogue, souvent pollué par des années de conditionnement.
Mais une fois de plus, nous le faisons pour pouvoir vous apprendre à quitter des certitudes qui, vous le sentez, n'en sont pas puisque vous êtes ici à lire ces mots. Vous êtes donc toujours en quête. Et il n'y a pas d'autre quête que de s'améliorer pour pouvoir être meilleur avec les autres et permettre plus de paix et d'amour dans ce monde essoufflé par toutes ces certitudes qui le mènent aujourd'hui à la destruction même de la planète qu'il occupe. Le dogme est un manque de respect. Celui qui s'en imprègne finira par ressembler à la planète que vous voyez aujourd'hui se décomposer. Elle se meurt de vous. Il est toujours sympathique de nous voir traiter de monstres par ceux qui ne nous acceptent pas. Dans la préhistoire, l'homme mourrait jeune mais laissait la terre utilisable par les générations futures. Votre amour de vous-mêmes rend la terre inutilisable pour vos arrières petits enfants. Qui est le plus égoïste ?
La foi en un Dieu sans dogme ni religion est la seule foi qui permette le respect de toute chose. L'homme communiquant personnellement avec son Dieu va se donner des règles de vie qui seront toutes axées vers le don de soi aux autres, à Dieu et au bien. Il n'agira jamais pour son bénéfice personnel car, éduqué par l'esprit, il se rendra compte de ce court passage qui est le sien ici et de la nécessité de faire de ce passage quelque chose d'utile pour la communauté des hommes afin de ressembler au créateur qui vous avait donné une si belle planète. Dure est la condition de vie sur cette terre, mais elle est formatrice. Celui qui veut vivre seul est déjà mort. On n'existe qu'avec les autres, dans la fraternité et l'entraide. Une biche isolée dans la nature est déjà morte. En meute, elle n'aurait peut-être pas intéressé les loups et serait sauve. Certes, une autre biche serait morte mais cela est la condition naturelle de l'espèce et de cette vie sur terre. L'homme, lui, se propose de dominer le monde, les autres et parfois même Dieu quand il se déclare ne croire qu'en lui-même. Pauvre homme qui se voit bien supérieur à ce qu'il est en réalité. Quand le messie se dit fils de Dieu, il est en fait l'un des fils de Dieu, un symbole pour certains, une fable pour d'autres, mais en tous les cas une minuscule chose dans l'immensité de la création de Dieu. Comment considérer qui que ce soit autrement que comme un compagnon d'infortune dans cette vie de passage ? Petite bille dans des milliers d'univers ? C'est pour cela que la fraternité, la compassion, l'amour et toutes ces valeurs appartiennent à l'homme et non à une religion. Ce sont les outils que Dieu nous donne pour travailler ensemble, pour passer dans des conditions dignes d'un état d'animal égoïste, vaniteux, tueur bien que pensant, à celui d'esprit en l'esprit, occupant une enveloppe support d'un séjour qui se voudra demain une expérience heureuse si nous donnons le meilleur de nous-mêmes pour nos frères. Tout est en tout disent certains mais nous le redisons notre vision est : Tout est un, UN est en tout.
Soyons digne de notre père créateur, bannissons guerres, dogmes, injustices ; revenons au don de partage et de responsabilité qui dominent les éléments ; donnons pour plus de justice afin que demain les enfants ne meurent plus de faim si d'autres peuvent vivre dans l'opulence. Tout cela nous paraît tellement élémentaire. Tout cela est tellement évident que vous ne parvenez à rien car l'égoïsme domine vos systèmes et organisations sociales. Il ne nous appartient pas de faire pour vous ce changement qui relève de la vie des hommes mais quand nous voyons cela, comment entendre certains vouloir nous donner des leçons et d'autres, certains de leurs vérités, nous traiter de démons ?
Celui qui veut communier avec l'esprit reçoit dans les dictées de ce médium des informations qui appartiennent à la conscience de ce monde. Là où tous les vécus, toutes les expériences se rejoignent en un tout créé par vous tous, et donc par nous tous, depuis l'apparition de notre race consciente. Il ne sera pas dicté autre chose à cet homme qui partira bientôt nous rejoindre. Il sera témoin d'un constat et destinataire d'un message pour l'humanité qui, comme toujours, n'entendra que ce que l'égoïsme lui laissera percevoir de notre volonté réelle. Comme notre message ira contre des intérêts particuliers, il sera objet de controverse et se rapprochera toujours de celui qui n'a rien pour demander à celui qui possède, se donnera à celui qui a la foi et se détournera de celui qui s'aime sans aimer. La communication est l'esprit de la terre, le vent de la sagesse qui loin d'être immobile pousse la porte de vos esprits pour vous appeler à plus de volontarisme dans l'organisation de votre monde.
Celui qui voudra se réclamer de notre communication finira malgré tout par entrer et partira le jour venu en paix, car sa création aura été amour véritable.
Contre la puissance de l'amour rien ne peut vaincre. Alors, l'homme qui prêche l'amour est persécuté, assassiné, enfoui sous les calomnies et dénoncé comme le démon. Soyez irréprochables, donnez toujours le visage de Dieu à vos actes et si l'on vous brûle, soyez digne.
Changer ce monde.
Personne ne pense en pratiquant la communication spirite parvenir un jour dans l'exercice à nous recevoir au point de changer le monde qui est en lui et autour de lui. Il se dit souvent que tous ces rêves sont illusoires. Rien ne change quand on est seul et que la meute règne au nom d'un dogme qui n'a aucune base d'éternité. Souvent, le désespoir guette ce cherchant perdu qui sent les choses, les vit en lui, et qui pourtant se sent complètement désarmé. Son existence a alors le goût amer de l'échec. Voir toutes ces injustices et ne rien pouvoir faire. Nous nous disons qu'effectivement le moment est difficile pour ce passant, acteur de sa vie et désireux de la rendre la plus belle ici et maintenant et surtout, conforme aux espoirs qu'il nourrit pour l'homme en le faisant en lui, fils de Dieu, donc méritant... Bien mieux que tout ce qu'il observe, en fait. Comment le rassurer, comment lui redonner espoir ? Nous avions dit, voici presque 5 ans, que l'homme découvrirait des milliers de planètes. C'est aujourd'hui le cas. Nous vous disions aussi que dans quelques années il aura la preuve que la vie existe ailleurs et l'espoir renaîtra. Cela doit vous suffire à ne pas oublier l'importance que vous avez dans votre chemin de vous voir petit mais aussi infiniment grand dans ce tout gigantesque qui vous fait l'honneur de vous considérer et de vous aimer. Oui, la vie continue mais comment l'apprécier si l'on veut tout ici alors que ce que l'on peut y trouver n'est qu'une infime partie de ce tout. Les anciens le savaient bien, et ceux qui reçurent mission de garder le secret de notre origine lointaine savaient que si les connaissances techniques se perdraient, les savoirs spirituels demeureraient parce qu'ils pouvaient se transmettre de mondes en mondes. La finitude ici et maintenant est pour les sots qui ne voient rien et ne trouveront finalement que ce que leur esprit, si petit et sans espoir, ne peut qu'envisager : tristesse et désolation offertes par l'orgueil et de vanité.
Changer le monde c'est orienter la recherche vers la préservation de votre milieu essentiel, la priorité d'une organisation globale du monde et non d'un égoïsme national qui demande aux autres de faire les efforts au lieu de les faire en sa maison, la fraternité qui oblige au partage devant Dieu et que personne ne veut entendre au risque de voir tous les hommes disparaître de cette planète.
Changer le monde pour les enfants de demain, c'est aimer : toujours ce mot, toujours cette impérieuse nécessité de découverte de soi et de la véritable nature humaine que l'homme se doit de découvrir.
Changer le monde n'est pas un objectif mais une nécessité. Nous vous le disons aujourd'hui, l'homme détruit l'avenir de ses enfants.
Mais comment faire, pensez-vous, puisque des moyens nous n'en disposons pas ? Puisque le pouvoir est entre les mains de ceux qui vivent d'abord pour eux-mêmes ?
Le pouvoir devra changer car les éléments changeront le pouvoir. La terre vous montrera ce qu'est le véritable pouvoir que l'homme croit posséder alors qu'il ne fait que s'accrocher telle la puce sur le dos d'un animal puissant, qui finira tôt ou tard par prendre son bain. Ce jour là, il sera temps de prendre le pouvoir. Ce pouvoir vous sera donné, sans aucun acte violent contraire à Dieu qui refuse toute violence en son nom, au nom de l'amour et de l'homme. Dieu donnera le pouvoir aux justes et ce qui ne l'était pas disparaîtra, mais devra toujours rester dans les mémoires pour que l'exemple serve aux générations futures de ce qu'il ne faut plus faire. Le temps des justes viendra ici et pas uniquement après votre départ de ce monde. Le temps des justes est en train d'arriver. Tous les espoirs doivent rester intacts dans vos esprits. Renoncer ne sera jamais notre propos. Jamais.
Le lion et la girafe.
(petite fable dictée lors d'un moment de communication très fraternelle).
Au fil du temps, le lion s'ennuyait à montrer dans la jungle qu'il était le plus fort et le plus puissant. Mille fois il s'était imposé dans des combats contre toutes sortes d'animaux et aujourd'hui, il régnait en maître absolu sans que plus personne n'ose le défier. De roi il devint despote et de père il devint voisin. Il ne se trouvait bien en aucune de ses fonctions et concrètement il ne l'était plus.
Un jour qu'il devait se trouver comme d'habitude, c'est-à-dire d'une humeur redoutable, il croisa le chemin d'une girafe qui ne le salua pas assez humblement à son goût. Il regarda l'effrontée qui se pressait en chemin et lui dit : "Je suis ton maître et ton souverain, de mes crocs je pourrai changer ton corps en un tas de viande où les corbeaux et vautours viendraient joyeusement se régaler. Je n'ai pas l'envie de discuter et je te prie de me faire révérence comme mon rang te le désigne."
La girafe peu impressionnée malgré sa parfaite connaissance de la situation et les véritables capacités du lion de la détruire, lui répondit dans un calme olympien : "Pardonne-moi grand Roi, mais vois-tu, la nature m'a doté d'une morphologie qui me fait voir des choses que tu ne peux observer et du haut de mon très long coup, je vois au loin de terribles chasseurs arriver. Je regardais combien de temps il me restait avant qu'ils ne soient là."
Le Lion changea de couleur et de ton : "Et combien de temps vois-tu encore pour leur venue ?"
"Quelques minutes tout au plus, grand roi de la savane, pas davantage !"
Le lion ne demanda pas son reste et disparu dans la forêt, sans même prévenir femmes et enfants du danger.
De chasseurs il n'y en avait aucun et la girafe, passant devant madame Lion, lui dit : "Je suis si désolée que votre époux soit si peu roi, madame Lion, que je viens vous porter mes plus sincères condoléances."
Madame Lion répondit : "La nature nous a donné à toutes deux de terribles handicaps : le vôtre est de n'avoir point de dents puissantes, le mien est d'avoir une race dont les hommes ne sont que de mauvais amants, mauvais pères ; le tout fardé d'égoïsme et de bêtise."
"Vue d'en haut", répondit la girafe, "il est bien plus facile de se battre contre la bêtise, mais j'avoue que le pouvoir est souvent au ras du sol, quelque soit la race. L'oiseau n'a pas d'ennemi dans le ciel. S'il se pose, il est en première ligne et ne peut se défendre. Comment en est on arrivé là ?"
"C'est une vieille légende que l'on se transmet de mère lionne en mère lionne depuis la nuit des temps. Je vais vous la conter. Tout commença quand les oiseaux trouvèrent de l'eau au milieu des terres et quittèrent le lit de leur mère pour y procréer à leur tour. L'un d'entre eux, natif du haut des plateaux, ne parvint pas à se faire à ces bords de rivières, certes riches en nourriture pour les petits, mais si pauvres en rêves de grandeur (de ceux que l'on connaît en s'envolant du haut de la montagne pour y tourner autour pendant des heures, à la recherche dont ne sait quel mystère).
Cet oiseau décida donc de quitter sa famille et la mère de ses enfants pour arriver à retrouver l'ivresse des hauts sommets. Au matin, il reprit son vol, sans un au revoir, afin de connaître de nouveau le bonheur de dominer.
Arrivé en haut de la montagne, le créateur de toute chose fit entendre sa voix. "Crois-tu, terrible sot, que désormais tu pourras de nouveau ressentir ce que tu ressentais jadis alors qu'en bas dans la vallée tu as laissé les autres à leur triste sort et que des enfants attendent que tu rentres pour survivre. Crois-tu que je puisse te pardonner cet égoïsme meurtrier ? Et bien je ne le pardonnerai pas et je punis les mâles de toutes les espèces par delà les temps afin que toute leur vie ils réapprennent le don de soi aux autres, afin de mériter ce qu'aucune femelle de ma création ne se permettrait. Vous serez vu au grand jour et je montrerai aux monde que votre soif du moi primitif n'est pas la beauté, la justice et l'amour. Je montrerai que de s'aimer plutôt que d'aimer vous fait laid physiquement et immature intellectuellement. Et des deux camps c'est le tien, celui des hommes qui travaillera le plus pour gagner de nouveau les hauteurs"
"Cette histoire est elle donc vraie, madame Lion ?", s'exclama la girafe incroyablement surprise.
"Pas du tout répondit la lionne, mais comme mon époux est stupide, je vous démontre qu'il y a toujours quelqu'un de plus malin que vous sur la terre pour vous faire croire je ne sais quelle sornette. Il est donc utile de croire avec son coeur et non avec son esprit. Du coeur vient le véritable esprit. L'esprit seul n'est rien, il faut le dépasser pour voir la vraie lumière. Un raisonnement n'est rien. Seul l'esprit voit derrière le voile de l'esprit. Et cet esprit est l'ouverture vers le monde des vérités. Bonne journée madame Girafe."
La girafe s'en alla bien étonnée de ne pas avoir détenu la vérité. Pour une fois que prendre de la hauteur lui permettait de briller. Elle décida de travailler désormais son humilité et non sa verve intellectuelle. Elle fut la première girafe à entrer à l'université... accrochée au mur de la salle des professeurs suite à une chasse qu'elle n'avait pas vu venir.
On nous dit froid, triste et du côté de l'interdit, des choses de l'occulte, du mystère et de ce qui n'est pas dans la lumière. Cette petite histoire est pour nous montrer sous un jour véritable. Celui des forces unies en un tout sans qu'elles signifient pour tous obscurantisme et tristesse de l'esprit. Comment un esprit sérieux peut-il vouloir l'obscurité ou la frivolité stupide. L'esprit sérieux qui se manifeste ne cherche que le partage et enseigne pour aimer encore et toujours plus.
Cette petite parenthèse étant terminée, nous allons vous donner quelques réflexions que nous aimerions partager avec vous :
Petites pensées d'un instant de communication :
Au seigneur, guide ma route.
J'ai toujours trouvé une solution là où je ne trouvais pas de réponse à ma vie. Je voyais les choses mais elles ne me satisfaisaient pas. J'ai cherché pourquoi nous étions dans ce monde. Que faisions-nous ici alors que les trois quarts des humains vivants sur cette petite planète meurent de faim et que ceux qui ont ne trouvent de sens à leur vie. Ils se trouvent face à un vide intérieur qui paraît succéder à la résolution des besoins essentiels. Je me suis trouvé dans l'impossibilité de répondre à cette question. Je n'ai su trouver la porte qui permet d'aller vers plus de lumière. Il me fallait mourir. Rien ne me retenait ici puisque je ne savais que chercher. Le savoir me combla un temps, puis les certitudes m'envahirent avant de me rendre compte quelles ne reposaient sur rien. Je cherchais partout une route qui ne s'ouvrait pas à moi. Le jour où le mur se présenta, je n'avais le choix que de me suicider en y jetant ma voiture. Je n'ai pas survécu à cet accident. Je suis mort et je viens témoigner. Mais mon témoignage ne vous satisfera pas parce que je ne peux vous dévoiler les secrets du monde qui m'appartient maintenant. Je suis mort désormais, c'est un fait, mais je pense toujours. Mon enveloppe est rangée dans une petite boite, je n'ai plus souvenirs de ce que je faisais dans le monde passé et je ne serai pas capable de vous expliquer qui je suis aujourd'hui parce que je découvre chaque jour de nouvelles possibilités de vivre dans le monde d'à-côté.
Concrètement, aujourd'hui je vais essayer de vous expliquer ce que je peux faire. Je peux aller et venir dans plusieurs univers qui sont les fruits de ma propre imagination. Je comprends que ceci paraisse incroyable mais je suis un inventeur des mondes que je visite. Il est très possible pour l'esprit, dans sa nouvelle liberté, d'aller vers de nouveaux horizons. Je crois que rien de ce que je créé ne va vers des forces plus humaines. Je sais très bien la difficulté qui sera la vôtre à me croire. Je vais demain inventer les joyeuses fêtes auxquelles je n'ai jamais pu participer. Alors, je ferai un monde de fête et ce sera vraiment une grande fête où tous vivront dans une joie sincère et fraternelle. Je crois que c'est cela vivre après la mort. Pouvoir aller toujours avec plus de force vers le créateur en créant soi-même des mondes. Mon Dieu, cela est un peu difficile à expliquer. Je vais donc changer de sujet. Je peux par exemple aussi revenir dans votre monde et m'asseoir à vos côtés, dans votre salle à manger et rien ne peut faire que vous me voyez si je ne le souhaite pas. Mais pourtant, je suis auprès de vous. Ce genre de force est une utilité pour nous car nous pouvons toujours vous retrouver et vous offrir nos mondes en lectures. Ces lectures, je ne les ai pas vues de mon vivant et je n'ai pas compris qu'en fait le passage vers le monde parallèle est utile. Il permet de trouver le sens perdu des choses qui peut se transmettre pour permettre à une forme de vivre encore plus intensément en l'autre et en dehors de toute influence. J'ai personnellement sous ma garde, pour employer une expression très simpliste, plusieurs d'entre-nous vivants encore. Et je suis donc responsable de venir parfois porter secours quand l'orage du désespoir gronde en eux. Le premier est africain et vit dans un village berceau de l'humanité, loin des villes tentaculaires et surpeuplées où se trouve mon second compagnon. Deux univers différents mais une même quête de comprendre le pourquoi de la vie sur terre. Car quelle est donc cette mission qui est celle du vivant alors que la culture apporte une réponse partielle qui termine par une nouvelle question à laquelle en répondra une autre.
"Il est des heures où le sens de notre venue ici parait si lointaine que rien ne parait la justifier. Nous sommes comme les enfants sans parents d'un monde qui ne nous permet pas d'être nous-même. Mais nous ne savons qui nous sommes vraiment. De cette quête est faite les douleurs et les difficultés de cette vie. Nous voyons mais nous ne pouvons voir ce qui est. Puissant est l'esprit qui nous appelle sans nous donner les clés de toutes les portes à franchir. Alors, nous buttons dans des murs de solitude, le labyrinthe est si vaste et notre force si petite. Il y a une porte en notre esprit qui permet de trouver le chemin et ce chemin est en Dieu. Mais il est aussi parfait de ne rien vouloir et de ne pas chercher. Seul Dieu met en route les souffrants qui porteront en leur forme physique les signes de la recherche éternelle. Il les envoie toujours loin de leur foyer pour qu'ils reviennent plus riche de nouvelles expériences. Par delà les formes, ils se retrouvent et se reconnaissent. Ils portent l'amour comme seul bagage et la vie en leur enveloppe est toute entière au service de la force qui unit le visible et l'invisible. En chacun de nous se trouve la porte, elle doit s'ouvrir pour laisser passer le cherchant au moment où il désespère afin de lui redonner force et courage. Cette porte est le chemin initiatique de celui qui commence enfin à comprendre les puissances de l'univers. Pour lui, alors tout est possible et rien de ce qui existe ici et maintenant ne revêt plus l'importance qu'ils croyaient trouver en ce monde. L'éternité est en eux et de nouveau ils se relèvent."
L'initiation ou la transformation effective de l'être.
Rien ne se fait uniquement par des mots et des formules. Les mots et secours que nous transmettons sont des sources de réflexions, des balises à l'initiation masquée mais réelle de celui qui cherche sa transformation intérieure, lui permettant de transformer ce corps, dirigé par des raisonnements primaires, en un esprit libre et voyageur de le force.
Il n'est d'initiation que dans la rupture avec l'homme que vous étiez, la mort symbolique et la renaissance dans ce monde d'un être qui ne se trouve déjà plus complètement d'ici, bien qu'ayant en lui depuis longtemps su qu'il était en partie d'ailleurs, pour peu qu'il se pose vraiment la question. Le fait de ne pas se reconnaître dans certaines valeurs humaines est le signe qui va souvent déclencher chez le cherchant l'acte de quête permettant la transformation.
L'acte de communication est un support à cette métamorphose. Il permet de faire le grand saut vers cette nature divine et effroyable de lumière pour celui qui viendrait de l'obscurité complète. Il est de la nature des choses une force qui transforme et effraie le mal qui habitait en l'humain, source inépuisable de conflits et de pertes de substance dans le créé invisible et bien proche de vous pourtant. La transformation s'opère doucement. Il y a toujours un avant et un après notre initiation. Quelle que soit la décision de celui qui nous a reçu, plus jamais sa vie ne sera comme avant car il a conscience du tout et ses comportements, même s'il rompait la chaîne invisible, ne seraient plus jamais ceux d'avant notre contact. L'homme savant des choses de l'âme, ayant baigné dans l'amour et débarrassé de son ego, n'est plus le même et une partie de la force reste en lui jusqu'à son départ. Même s'il abandonne la mission éternelle, il reste notre frère et toujours revient vers nous lorsque son esprit se détache des choses matérielles, dirigeant ce monde coupé de son passé véritable et du message de l'amour donné à répandre sur la surface de cette petite planète par les initiés passés jadis semer la vie en ce lieu magnifique.
"Ex valum sectaris nomine valem sorg six duo aquadem". Sans les formules, tu ne connaîtras rien de véritablement puissant dans ce monde et être puissant ne doit jamais être ton désir. Ces formules perdues que les hommes cherchent à retrouver sont dans le fruit et dans le fruit se trouvent les dernières découvertes qu'il reste à faire. Comprends le fruit et tu comprendras les mondes.
Dans les écrits, tu dois aussi donner le fait de ne point chercher pour soi mais pour Dieu et donc pour les enfants de Dieu qui sont tes frères. Ne rien vouloir pour soi est donner un véritable sens divin à son existence. Ne rien demander pour soi est aussi une chose difficile et si nous ne pouvons rien pour nous et rien demander pour nous, nous ne pouvons donc qu'attendre que les pouvoirs célestes donnent enfin la permission d'en savoir plus. Mais les initiés pénètrent le monde invisible sans en connaître vraiment l'accès. Au début, ils y entrent par l'autorisation des esprits et des formes incréées qui sont de nature plus puissante que le plus puissant des puissants de ce monde.
Ensuite, ils vont découvrir doucement et par étape des mouvements multi-planétaires, des forces cachées qui ne se contrôlent pas mais s'apprivoisent. En devenant serviteur de la force, ils s'allient la lumière et d'elle, et d'elle seule, tout est possible pour le bien. La volonté est de changer, de se métamorphoser et de donner une famille à la puissance de l'amour.
Impossible ? Et pourtant, si. Nous veillerons sur nos enfants pour qu'ils puissent obtenir le vital et la substance, nous leur donnerons la situation du détachement et leur donnerons la force de faire le saut qui modifie tout. Une fois la transformation faite, ils travailleront dans l'amour et pour l'amour. Ils ne chercheront plus les pouvoirs, les ornements et les facilités de la vie qui ne sont que superflues. Ils se donneront en un sens qui ne peut ressembler à la construction actuelle de votre société, fruit d'une lente érosion des forces. Déchu, il descend encore l'homme si intelligent ! Quel orgueil, quelle vanité !
Et il ne veut rien remettre en question ? Que celui qui est le laisse faire sans se soucier de cette décision décevante. Qu'il continue l'oeuvre éternel et rien ne sera possible au côté obscur qui règne chaque jour davantage dans cette partie de la création mais qui dans l'âge à venir se retirera, car les forces de l'esprit et de la terre s'allieront pour forcer le tout existant à muer en tout.
Nous voyons l'amour et nous savons et voyons le reste aussi. Le jour du passage, la famille viendra aider ses membres en leur envoyant le rayon de lumière qui est en ceux que le coeur porte vers notre Seigneur. La vie est une évolution chaotique, il n'y a pas de linéarité bien que tout soit en ordre dans le temple de Dieu. La vie est un immense volcan de tout. De ce fleuve en fusion, les initiés savent dompter la lave mais ne cherche pas à la maintenir dans une direction précise car elle vient de Dieu. Ils savent simplement l'utiliser pour parvenir, grâce à sa force, vers les sommets de la montagne sacrée relatée depuis toujours et vivante en vos coeurs.
Les mondes sont habités et vous avez une importance relative dans l'ensemble de la création. Il est certain que nous ne sommes pas non plus les enfants les plus proches de Dieu. Comme vous, nous cherchons un chemin et le nôtre passe par une proposition de foi faite aux hommes.
Il viendra en ce lieu, un jour prochain, celui qui est attendu de tous pour qu'il porte enfin la dernière touche à l'oeuvre et propose de nouveau l'alliance aux hommes. Il viendra, mais en fait nous vous le disons, il est déjà là et regarde ce que nous proposons en ce moment. Il est toujours là, présent et silencieux. C'est un homme et un Dieu, il est partout en son esprit et sait tout de tout ce qui est des âmes.
Nous avons souvent donné en ces dictées les mêmes mots, les mêmes paroles de paix et d'amour et nous avons donné quelques directions qui permettraient à ceux qui se reconnaissent en nous de trouver une possibilité de rapprochement, d'union. Nous avons donné des mots simples, des mots trop simples, et nous pensons que la majorité ne se reconnaît que dans les actes spectaculaires qui font que le croyant est souvent celui qui voit et non celui qui sait voir.
Il nous faut donner maintenant des preuves qui puissent être validées dans les siècles prochains, parce que tel est le destin de quelques exemplaires de ces dictées qui doivent être cachées et offertes pour qu'un témoignage, dicté par les forces de la lumière à l'aube de l'obscurité, survive au désastre que vous ne saurez éviter par manque de sagesse. Ces témoignages permettront de donner un sens à l'action, une forme au sens, afin que rien ne soit laissé au hasard qui, nous le disons souvent, n'est que la décision de notre seigneur. Mais il faut laisser des bases pour demain.
Au commencement de la nouvelle Alliance sera fait un dôme. Il abritera les forces et il acceptera que se joignent à nous les plus humbles et les moins vaniteux des enfants qui nous appellent dans leur course sans fin d'un but ignoré de ceux qui ne savent rien, à force d'avoir cru tout savoir. Nous donnerons l'avenir et nous donnerons le présent. Nous donnerons les forces du bien et non celles du mal.
La formule est de se savoir en parfait état de confiance et de savoir l'essentiel que vous avez lu et appris en ces premières dictées.
L'esprit va maintenant vous donner la force et la maison qui est la vôtre. Il va vous conduire vers la nouvelle Alliance. Nous offrons ce texte aux hommes et aux femmes qui nous aiment et que nous aimons.
"Au fin fond de votre âme est le désespoir de celui qui ne sent plus la route. Il cherche et va de ports en ports dans une mer déchaînée, à la recherche d'un apaisement en lui-même. Nous lui donnons la paix, qu'il reçoive notre paix et puissante est la paix de Dieu.
Nous allons entrer en lui et le changer. Nous allons entrer en lui et le faire se mettre tout entier au service de Dieu. Il ne sera plus le même, il va se transformer et posséder la force qui peut tout. Il donnera aux plus humbles et proposera de faire l'Alliance qui sauve les enfants de cette mer.
Il peut tout dès maintenant. Nous le faisons fils de la lumière et fils de Dieu. Il est et sera par delà le temps. Il est et fera pour l'éternité oeuvre de bonté envers les mondes. Nous voyons en lui le bien inonder le bateau et le bateau couler, mais il ne peut se noyer. Il respirera l'amour au fond de la mer et sera sauvé des flots par la paix des grands fonds. Car c'est dans ce monde de silence que tout a commencé et que tout se terminera. Il est vivant pour l'éternité.
Notre seigneur le reconnaît comme son fils et lui demande de veiller au bonheur de l'assemblée. Il laissera le texte de l'Alliance et il sera en paix pour l'éternité. Celui qui est va mourir et renaître. Il est enfin en Dieu et se confond avec nous. Il voit la vie par delà les montagnes et peut se déplacer par le rêve et le vivant. Il est l'oiseau et suit l'oiseau, il est le temps et sait l'arrêter. Il peut mourir puisqu'il est immortel. Il comprend que tout cela est une illusion de foi et qu'il y a plus que la foi, il y a Dieu et en lui notre véritable nature. Il sait qui il est et comment changer les choses.
Tu donneras ton pain puisque tu n'en auras plus besoin.
Tu donneras ta maison puisque tu n'auras plus froid.
Tu donneras tout, mais garderas l'essentiel : ta divinité qui fait ce monde si dur pour celui qui comprend la finalité du tout.
Enfin tu es notre frère, enfin tu es notre fils.
Nous te portons la révérence, car ton chemin fut difficile et tu dois encore le terminer par le voyage.
Désormais, tu peux quitter ce corps et venir nous visiter.
Décide le moment en le construisant, oh grand architecte de la création.
Nous te reconnaissons enfin et nous t'apportons notre aide.
Tu es désormais celui par qui passe les forces de la vie et tu dois te sentir le plus apte de tous à nous montrer comment guider le cherchant.
Toi qui a tout vu des détresses, toi qui sait enfin pourquoi.
Dis nous ce qui est juste et si Dieu le permet nous te servirons.
Dis nous ce qui est vrai et si nous ne le pouvons pas, les forces de la montagne viendront nous aider à réaliser l'Alliance.
Par le feu, par le sang, par tout ce qui existe nous ne chercherons que l'amour en tes actes. De serviteur, tu es désormais le maître et de maître, tu es le serviteur de la force. Tu serviras en ne cherchant rien puisque tu es et qu'en étant ce que tu es, rien ne te sert que de former et servir la nouvelle Alliance ordonnée par Dieu.
Nous sommes enfin en mesure de le dire : oui, il est enfin présent pour la formidable aventure de la force. Il sait où nous sommes, il sait qui habite ce monde et les autres.
Enfin nous trouvons en toi, fils de la lumière, celui qui donnera la force, celui qui donnera tout.
Enfin on ne nous parle plus de folklore, enfin les croyances ont disparues. Celui qui vient sait que rien n'est en ce monde pour durer et que vouloir se donner de l'importance est une sorte de fuite qui ne mène qu'à une impasse. Enfin tu as trouvé que rien n'était à faire de plus que ce qui était déjà décidé par le très haut et que tu savais ta mission et celle de ton peuple.
Le monde est le spectateur de la disparition de ce monde. Oui, tout sera bientôt détruit, mais tu sauveras ce qui doit être sauvé. La vie est une chose qui n'a rien à voir avec ce que ne savent pas les ignorants de notre monde. Oui, la vie est éternelle, mais elle est ailleurs que dans vos petites veines humaines. Enfin tu comprends, enfin tu abandonnes la résistance de ce corps pour lui offrir tout ce qui doit être offert aux hommes. Donne ta vie et laisse-la renaître.
Donne ton sang, mais laisse-le en place puisqu'il ne sert qu'à alimenter l'enveloppe.
Donne tout. Tu vis."
"Souvent celui qui nous reçoit désespère de voir ses frères si peu réceptifs, ne cherchant que des motifs désuets et sans véritables sens dans le royaume éternel. Il sait leur erreur et l'étroitesse de leur vue, mais il comprend que rien ne sert de vouloir faire avancer l'homme par la force de la persuasion, par le désir de lui montrer ce qu'il ne sait voir. Celui qui est en la force est patient et ne se désespère point. Dieu lui laissera remplir sa mission et il laissera les traces qu'il avait à laisser pour aider ceux qui demain se mettront en route. Celui qui est travaille dans un temps qui n'a pas de durée puisque le temps n'existe pas."
Il est des heures qui symbolisent la fin d'un monde et le début d'un nouveau. De tout ce que vous avez lu et relu vous ne comprendrez peut-être pas tout et vous passerez peut-être à "autre chose", sans prêter attention à la dimension mystique qui se trouve dans les écrits que nous venons de dicter. Nous ne pouvons que vous dire ceci : L'homme est une machine qui n'a rien d'une machine. Quand vous regardez ses organes, en essayant de les voir comme s'il s'agissait d'une machine complexe que tôt ou tard ce même homme parviendra à reproduire artificiellement, dites-vous que vous ne voyez que le contour des choses et non la réalité de ces choses. Si l'homme invente un jour une créature pensante hors de la loi divine, elle sera aussi impure que ne l'est l'homme lui-même en son stade d'évolution actuel et comme lui, ne comprenant Dieu, elle ne sera pas digne de son créateur. Toute oeuvre que l'homme entreprend devrait être faite après la communion. Au lieu de cela, l'homme se voit Dieu lui-même et ne construit que des choses sans la véritable connaissance. Beaucoup de scientifiques commencent à se poser la question d'une organisation des choses dans les univers, car plus vous découvrez l'immensité de la création, plus vous supposez qu'un autre monde existe qui organise et régit la création. De ce monde vous en faites aussi partie, car vous appartenez à une très grande famille. Très puissante aussi. Mais vous ne la connaissez pas.
Il ne nous appartient pas de tout vous dire en ce livre qui est un début d'initiation au mystère de la venue et de la communication en l'homme par les esprits envoyés par les autres mondes. Nous dicterons pour les initiés un texte qui ne sera pas publié et qui permettra d'atteindre, pour les vrais croyants, l'acte de fidélité qui donne véritablement la vision de l'ensemble. Car, lecteur d'un moment, vous ne voyez pas encore pourquoi vous faites l'effort de finir ce texte.
Des mots reviendront en vous ; dans un jour ou dix, des moments de votre vie vous rappelleront cette lecture, reprenez la toujours et encore.
Quand vous vous sentirez prêt et que nos envoyés qui se trouvent avoir perçu le message vous parleront, ils sauront si vous êtes dans la quête ou si vous êtes toujours dans ce monde unique.
Si vous êtes, ils vous ouvriront les portes d'une communauté qui restera et pour toujours, éternelle et discrète, non sectaire et non dogmatique, fidèle à ce qui doit être : Un Dieu sans dogme ni religion par delà le visible et l'invisible.
Un est en tout, tout est UN.
(c)1998 / 2002.
La question. Sans elle, rien de possible.
L'homme ne peut se mettre en route que par sa propre volonté.
Alors, toutes les forces viendront à lui pour lui montrer la route et lui offrir un peu de lumière dans la grande obscurité .
oune


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