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L'Opus Dei

Texte publié le 14 octobre 2007 proposé par Jean
Mais qu'est-ce donc que l'Opus Dei ? En consultant certaines revues et ouvrages de référence, je découvre une sorte de pieuvre effrayante. Cet ordre religieux catholique fait plus penser à une secte qu'à ce vieux prêtre que je trouvais si sympathique dans mon village quand j'étais petit.
Ainsi, l'Opus Dei est accusé de détenir les postes clefs au Vatican, d'avoir contribué à l'élection de Jean-Paul II et de dicter au pape actuel sa doctrine autoritaire ; ce dernier étant membre de la congrégation depuis toujours.
On prête à l'Opus Dei toutes les caractéristiques d'une « sainte mafia » conservatrice, à l'origine des plus noirs complots. La force de l'Opus Dei reposerait d'abord sur un catholicisme pur et dur et sur la discipline de ses 80 000 membres à travers 87 pays surtout très bien implantée dans les pays de langue latine.
L'identité de ses affidés les plus célèbres doivent rester un secret à la demande de cet ordre.
Mais d'où vient cette société secrète et quel est son but ?
En fait l'Opus Dei, qui veut dire « l'oeuvre de Dieu » a été créé en 1928 par le prêtre Josemaria Escriva de Balaguer dans l'esprit militant de restaurer la foi chrétienne tout en luttant contre le communisme. Il publie un livre appelé « le chemin », Camino, qui rencontre un certain succès dans l'Espagne de Franco avant qu'on en parle sérieusement à Rome.
Là commence véritablement le développement de l'Opus Dei.
La vision politique du monde par Balaguer (que JPII a fait « saint » peu de temps avant de mourir) est comparable à celle du pape Pie XII ; à savoir qu'il est tout à fait possible, dans l'ordre et le respect de la très sainte bible, de s'entendre avec Mussolini, Franco et Hitler.
L'Opus Dei propose que la personnalité de ses membres soit moins importante que l'institution, et travaille sans relâche dans l'ombre afin de recruter des élites. L'Opus Dei se positionne aussi dans les écoles de journalisme et la force de cette secte est sa hiérarchie et le secret qui l'entoure. Chaque membre a même le devoir de mentir sur son appartenance plutôt que d'être démasqué.
L'Opus Dei est aussi un groupe de pression qui agit sur les responsables politiques et possède une grande puissance financière à travers des banques dont elle détient le contrôle. Sa situation s'est encore renforcée pendant le règne de Jean Paul II qui ne cacha jamais sa sympathie pour cet ordre.
L'Opus Dei a même gagné son autonomie au sein de l'église catholique et ne rend désormais plus compte à personne de ses agissements après avoir placé au sein même de la haute hiérarchie de l'institution catholique des hommes lui étant dévoués.
A partir de 1943, Escriva construira également la « Société sacerdotale de la Sainte-croix » afin de donner un cadre aux laïcs qui voudraient oeuvrer dans un esprit de « sainteté ».
L'Opus Dei place sa spiritualité sous le signe de la souffrance et du croyant qui est forcement un pêcheur. Donc « la cilice » est de rigueur. Cette corde à noeuds sert à se fouetter soi-même. Le dolorisme propre à l'organisation n'est pas pratiqué par tous les membres (certains ne sont pas fous !)
Dans un de ses livres Escriva parle de la mortification comme un moyen de rejoindre Dieu. On y lit : « Que croyais-tu ? Ici-bas, la douleur est le sel de la vie».
L'argent, comme le recrutement d'élites, furent aussi parfois de gros soucis pour l'Opus Dei. En 1969 éclate un scandale, l'affaire Matesa, qui touche un ministre affilié à l'Opus Dei. Détournement de fonds et autres petites choses sont de l'histoire.
L'affaire est si grave que la presse publie la liste des membres de l'Opus dans le gouvernement : sur 19 ministres, 7 sont de l'Opus Dei, et les autres sont des sympathisants. Franco se séparera de tout ce monde qu'il a bien utilisé (et qui l'ont bien utilisé aussi) à la mort de son premier ministre en 1973.
L'Opus Dei préfère le fascisme au communisme et malheureusement a fermé les yeux sur des horreurs qu'aucun homme de foi ne peut accepter.
La stricte observance d'un dogme, la volonté d'une rigidité de la foi, le désir de peser sur la politique et le monde, ne doit jamais perdre l'homme de foi qui se doit d'être à l'image de Dieu.
Mais qu'est-ce donc que l'Opus Dei ? En consultant certaines revues et ouvrages de référence, je découvre une sorte de pieuvre effrayante. Cet ordre religieux catholique fait plus penser à une secte qu'à ce vieux prêtre que je trouvais si sympathique quand j'étais petit.
Ainsi, l'Opus Dei est accusé de détenir les postes clefs au Vatican, d'avoir contribué à l'élection de Jean-Paul II et de dicter au pape actuel sa doctrine autoritaire ; ce dernier étant membre de la congrégation depuis toujours.
On prête à l'Opus Dei toutes les caractéristiques d'une « sainte mafia » conservatrice, à l'origine des plus noirs complots. La force de l'Opus Dei repose d'abord sur un catholicisme pur et dur et sur la discipline de ses 80 000 membres à travers 87 pays surtout très bien implantée dans les pays de langue latine.
L'identité de ses affidés les plus célèbres reste un secret à la demande de cet ordre.
Mais d'où vient cette société secrète et quel est son but ?
En fait l'Opus Dei, qui veut dire « l'oeuvre de Dieu » a été créé en 1928 par le prêtre Josemaria Escriva de Balaguer dans l'esprit militant de restaurer la foi chrétienne tout en luttant contre le communisme. Il publie un livre appelé « le chemin », Camino, qui rencontre un certain succès dans l'Espagne de Franco avant qu'on en parle sérieusement à Rome.
Là commence véritablement le développement de l'Opus Dei.
La vision politique du monde par Balaguer (que JPII a fait « saint » peu de temps avant de mourir) est comparable à celle du pape Pie XII ; à savoir qu'il est tout à fait possible, dans l'ordre et le respect de la très sainte bible, de s'entendre avec Mussolini, Franco et Hitler.
L'Opus Dei propose que la personnalité de ses membres soit moins importante que l'institution, et travaille sans relâche dans l'ombre afin de recruter des élites. L'Opus Dei se positionne aussi dans les écoles de journalisme et la force de cette secte est sa hiérarchie et le secret qui l'entoure. Chaque membre a même le devoir de mentir sur son appartenance plutôt que d'être démasqué.
L'Opus Dei est aussi un groupe de pression qui agit sur les responsables politiques et possède une grande puissance financière à travers des banques dont elle détient le contrôle. Sa situation s'est encore renforcée pendant le règne de Jean Paul II qui ne cacha jamais sa sympathie pour cet ordre.
L'Opus Dei a même gagné son autonomie au sein de l'église catholique et ne rend désormais plus compte à personne de ses agissements après avoir placé au sein même de la haute hiérarchie de l'institution catholique des hommes lui étant dévoués.
A partir de 1943, Escriva construira également la « Société sacerdotale de la Sainte-croix » afin de donner un cadre aux laïcs qui voudraient oeuvrer dans un esprit de « sainteté ».
L'Opus Dei place sa spiritualité sous le signe de la souffrance et du croyant qui est forcement un pêcheur. Donc « la cilice » est de rigueur. Cette corde à noeuds sert à se fouetter soi-même. Le dolorisme propre à l'organisation n'est pas pratiqué par tous les membres (certains ne sont pas fous !)
Dans un de ses livres Escriva parle de la mortification comme un moyen de rejoindre Dieu. On y lit : « Que croyais-tu ? Ici-bas, la douleur est le sel de la vie».
L'argent, comme le recrutement d'élites, furent aussi parfois de gros soucis pour l'Opus Dei. En 1969 éclate un scandale, l'affaire Matesa, qui touche un ministre affilié à l'Opus Dei. Détournement de fonds et autres petites choses sont de l'histoire.
L'affaire est si grave que la presse publie la liste des membres de l'Opus dans le gouvernement : sur 19 ministres, 7 sont de l'Opus Dei, et les autres sont des sympathisants. Franco se séparera de tout ce monde qu'il a bien utilisé (et qui l'ont bien utilisé aussi) à la mort de son premier ministre en 1973.
Ses détracteurs disent que l'Opus Dei préfère le fascisme au communisme et que, malheureusement, elle a fermé les yeux sur des horreurs qu'aucun homme de foi ne peut accepter.
Comme dans toute communauté, tout ne doit pas être aussi blanc ou aussi noir que les récits nous le disent. Cependant une petite réflexion me vient en regardant l'organisation et de fonctionnement de l'Opus Dei:
La stricte observance d'un dogme, la volonté d'une rigidité de la foi, le désir de peser sur la politique et le monde, ne doit jamais perdre l'homme de foi qui se doit d'être à l'image de Dieu.

Source : Opus Dei, Camino, secte, le fascisme, « Société sacerdotale de la Sainte-croix »,

Commentaires autour du texte
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