La base de tout - Première clé : on récolte ce que l'on sème ! On récolte toujours ce qu'on sème, en positif comme en négatif, même si parfois il semble que le retour

 

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La base de tout

Texte publié le 04 novembre 2007 proposé par Jeffpoet
Première clé : on récolte ce que l'on sème !
On récolte toujours ce qu'on sème, en positif comme en négatif, même si parfois il semble que le retour n'est pas immédiat.
Notre capacité d'oubli étant phénoménale, nous ne relions plus les évènements entre eux et nous oublions cette « loi universelle ».
Nous semons de bien des manières : tout commence par la pensée, mais aussi par notre regard, nos paroles, nos gestes, nos actions et de même par nos manques (de décision, de compassion, d'intérêt, etc.).
Les groupes sont aussi assujettis à cette loi (politiques, économiques, religieux, etc.). Ils concentrent des individus avec des intérêts communs qui, comme la plaque tectonique, se frottent entre groupes et provoquent, selon l'intention/qualité des émissions (pensées, gestes posés, refus, ...), une réaction variant entre la construction (positive) et la destruction (négative).
Rien n'est sans conséquence. Un battement d'aile de papillon peut provoquer une chaîne de réaction. Cela est vrai pour l'ensemble des composants de l'univers car Tout se tient. Tout est relié. Nous formons UN avec chaque élément. Les lois du microcosme rejoignent celles du macrocosme. Les déséquilibres écologiques actuels de l'humanité sont un bon exemple de la récolte (logique) due à tant de mépris pour la nature de la part des hommes, dans un but de profit.
Nous voyons bien que tout commence au coeur de l'Homme ! Aussi, c'est en lui que doit s'opérer le changement si l'on veut voir un monde meilleur se profiler devant nous.
On pourrait changer les hommes politiques... Tant que les structures actuelles se maintiendront, il ne faudra attendre aucun changement notoire sur notre Terre, car les élites recherchent le profit et le pouvoir, en aucun cas le véritable partage, et ceci quel que soit le type de culture. Aucun exemple n'a fonctionné dans le sens de l'épanouissement des individus.
Ne cherchons plus à l'extérieur de nous la réponse aux problèmes de nos sociétés.
Lorsque chacun de nous aura retrouvé l'enfant intérieur, ne l'ayant jamais quitté, lorsqu'il lui laissera le champ libre pour s'exprimer à travers la pensée positive et l'Amour inconditionnel, que se passera-t-il ?
C'est une question de masse critique : « Allez, pensez une seconde aux conséquences planétaires, par contagion, moi, mon frère recevant et donnant à son tour à son voisin qui le communique aux autres, plus rien n'arrêtera le mouvement, de villes en régions, puis l'ensemble de mon pays jusqu'à la Terre.
Utopique ? C'est ce qu'on veut nous faire croire pour nous arrêter, pour que les choses ne se mettent pas en marche !
"Pour éclairer une pièce sombre, il suffit d'une petite flamme", ne l'oublions pas.
Nous voulons une bonne récolte pour nous, notre famille, nos amis, notre pays, le monde, notre Terre : semons uniquement de bonnes choses dans notre vie quotidienne, là où nous vivons. Et si chacun s'y met, la terre va s'embraser d'une énergie nouvelle, la somme de nos semences d'amour et de paix.
Deuxième clé : les choses n'ont que l'importance que l'on leur donne !
En soi, les choses n'ont aucune importance. C'est nous qui accordons ou pas de l'importance à ce qui survient dans notre vie et la vie des autres.
Ces mots peuvent sembler provocateurs pour certains et je le conçois, mais nous avons trop tendance à nous conformer à la vision sombre imposée par la société et les médias au sujet de tout et n'importe quoi. La conséquence est l'uniformisation de la pensée. Nous ne nous posons même plus la question : « Et moi au fond, qu'est-ce que j'en pense ? ».
L'habitude séculaire de dépendre des autres, de la pensée conforme au milieu dans lequel nous évoluons, de l'éducation scolaire et familiale nous a réconforté, formaté et empêché de vraiment penser par nous-mêmes.
Peu de gens se réalisent vraiment, peu de gens sont vraiment créatifs, autrement dit, suffisamment libres en eux-mêmes pour décider de se délester des choses pesantes en disant :
« Je décide de ne plus accorder d'importance à ce qui me pèse, car j'ai compris que cela me freine dans ma vie. Même si je sais que cela ne s'en ira pas facilement, je maintiens dans mon esprit l'idée-force que les faits personnels difficiles et les jugements/sentiments qu'on en tire ne sont pas la même chose. Entre les deux, nous avons le choix de l'importance à leur accorder, en toute liberté, avec le souci constant d'éliminer le ressentiment, l'angoisse nous empêchant d'avancer et risquant de nous accompagner longtemps, source de tant de nouvelles épreuves à surmonter. Et ceci jusqu'à ce qu'on finisse par reconnaître l'utilité du détachement et de la paix en soi-même. »
Nous avons le choix, le « libre-choix » de décider pour nous-même.
Nous avons toujours le choix d'accorder ou non de l'importance aux choses qui nous arrivent.
A nous de changer l'angle de vue de nos évènements quotidiens.
Pour ne plus avoir à se relever si souvent, pour rester droit et amorcer les nouvelles situations avec un esprit neuf, comme si c'était la première fois, sans arrière-pensées et ouvert sans appréhension.

Source : Jeff
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