Message d'espoir - Dans votre monde nous sommes venus pour vous parler d'amour, de liberté et d'unité. Il est des présages qui ne sauraient vous tromper, il est des idées qui

 

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Message d'espoir

Texte publié le 14 avril 2002 proposé par Leia44fr
"Dans votre monde nous sommes venus pour vous parler d'amour, de liberté et d'unité.
Il est des présages qui ne sauraient vous tromper, il est des idées qui vous sont quotidiennement insufflées. Que faites-vous ? Que faites-vous humains qui vous tienne si détachés de votre destin ?
A force de promesses et d'opportunité vous avez voulu vous monter et plus fort que vent et marées. Mais avez-vous trouvé en vous votre liberté ?
Alors, vous errez conscient ou non de n'être qu'en semi-liberté, que votre conscience ne peut se délivrer sans un peu plus de sincérité. Mais au lieu de vous essayer au monde de l'amour, vous vous êtes trompés en croyant trouver la vie qui vous convenait.
Aujourd'hui, vous en revenez, vous voulez échapper à ce monde matériel qui vous pèse et vous traîne en des chemins que vous ne seriez reconnaître, si ce n'est par votre ressenti d'inutilité.
Nous ne sommes pas en ce monde venus impuissants assister à votre détresse sans vouloir vous prendre la main.
Que voulez-vous obtenir de ce monde si triste que vous contemplez ?
Que voulez-vous construire sur ce lit de fatigue qu'en vous vous ressentez ?
Le malheur mes frères, c'est que vous vous retrouvés étrangers en votre âme et en votre esprit. Le bonheur est si fragile et si lointain lorsque l'on ne sait plus aimer. Aimer c'est votre vraie nature que vous devez retirer de l'enseignement qu'en vous tous vous portez. Alors, vous découvrirez que cet amour n'est pas si fatigué au point de ne plus pouvoir briller !
Nous, vos frères, vos parents, vos amis, nous venons vous apporter la nouvelle de votre appartenance en cette unité, que le ciel n'est pas celui que vous regardez, que demain ne sera pas le jour où vous disparaîtrez, mais le jour où vous nous rejoindrez. Pourquoi douter ? Pourquoi ne pas vouloir écouter la voix qui vous appelle, et qui vous dit que le matin se lève enfin. Eveil, réveil, amour et liberté, vous doutez !
Mais avez-vous vraiment essayé ?
Et si vous vous êtes essayé quel chemin avez-vous emprunté ?
Il est commun à nous, tous mes frères, cet amour qui vous est destiné. Il nous vient de cette famille à laquelle nous tous appartenons.
De là d'où vous venez, il y a des montagnes, des lacs des vallées. De là d'où vous venez, il y a des artistes, des hommes comme vous. Et puis y il a Dieu, cet être magnifique que l'on perçoit dans sa chaleur et dans tout son amour.
Là d'où vous venez, nous venons vous apporter d'une seule voix, la grandeur d'une vision qui pourrait vous être apportée si vous le décidez.
Loin de son père lorsque l'on prend son chemin on se sent fort et solide, on a peur de rien. Puis viennent les doutes, les misères de l'âme que rien ne semble pouvoir secourir. Et en fin du désespoir, on cherche en vain ce qui a bien pu faire qu'un jour on perde tout son entrain ! C'est peut-être là dans ces instants fragiles, lorsque vous ressentez plus rien si ce n'est cette amertume qui vous mène à rien. C'est peut-être en ces instants, que vous ressentez plus fortement l'appel dont nous sommes les témoins.
Alors vous cherchez, vous pleurez, vous criez sur cette injustice qui vous laisse abandonnés sur le bord du chemin.
Mes frères, mes amis, je vous tends les mains, vous qui ne comprenez plus rien, en cet instant on vous rejoint. Ayez cette volonté de vous retrouver en entier, vivez sur cette terre en ces instants secrets la même connivence qu'avec vos proches vous entretenez, nous ne sommes rien d'autre que vos lointains parents qui vous ont précédés.
Vous ne nous reconnaîtrez pas par notre grandeur, car elle n'est qu'une apparence et vous ne devez pas en ceci vous tromper ! Rien ne nous permet, ni à nous, ni à vous, de nous donner un quelconque avantage sur ceux qui ne savent rien. Rien ne veut pas dire qu'ils soient éloignés de Dieu, éloignés de nous !
Vous savez la vérité c'est que dans votre monde vous ne savez plus regarder, et que vos valeurs s'en retrouvent souvent trompées.
Pourquoi voir toujours en l'autre ce que vous ne sauriez reconnaître comme de votre responsabilité, et pourquoi ne pas être honnête si vous ne savez pas y renoncer ?
Nous préférons de loin une personne se reconnaissant imparfaite, ne cachant pas ses défauts derrière des mensonges, plutôt qu'un humble repenti devant le coeur de ses frères, mais qui recèle en lui plus de colère que d'amour, plus d'égoïsme que d'altruisme.
A la mesure de votre engagement nous saurons vous appeler, nous saurons vous parler.
Ne pas reconnaître ces fautes c'est d'une certaine manière se fermer à toutes éventualités.
Il n'y a pas de fautes qui ne puissent être pardonnées. Il n'y a pas de défaut qui ne puisse être corrigé.
Venez vous réconcilier avec votre vraie nature. Venez vous débarrasser de ce poids qui vous pèse.
En cette éternité qui vous appartient, vous êtes comme nous des êtres immortels. Mais là encore, il vous faudra vous en remettre à notre seule parole. Rien ne peut être prouvé, rien ne peut être démontré et c'est en vous que vous devez le trouver.
Si je vous dis : demain vous serez de retour, qu'allez-vous préparer, qu'allez-vous emporter qui ne vous soit utile que dans ce passé qu'aujourd'hui vous devez quitter ? Reconnaissez mes frères qu'en seul bagage c'est bien vos sentiments et mémoire que vous emporterez, et que loin de cette terre tout ce qui peut vous paraître aujourd'hui essentiel ne vous sera plus d'aucune utilité.
Alors priez, mes frères, priez pour vous ramener à cette raison première qui est votre destinée. La destinée des hommes n'est pas un mirage, mais c'est à vous d'en décider. Il ne nous est pas permis d'en faire davantage que de vous conseiller.
Alors que les nuages englobent la montagne, vous ne pouvez plus voir ce qui réside en son sommet, mais si un jour vous écartez les nuages, c'est un nouvel être que vous rencontrerez et c'est de cette façon que vous le vivrez.
Je sais que convaincre en ces quelques pages peut sembler un défi aux yeux de celui qui vient d'arriver, mais pour vous en dire davantage c'est le seul moyen que nous ayons trouvé. Le moyen le plus sûr pour que vous puissiez toujours savoir où chercher.
Le retour mes frères, ce paysage vous manque, mais vous ne l'avez pas encore bien identifié. Le retour mes frères, c'est un monde sans ombrage qu'une clarté sans nom éclairera de votre volonté.
Respectez-vous, mes frères, et en ce fait donnez-vous le temps de bien vouloir apprendre de nous ce qui est, et sera l'avenir de toute l'humanité. Ne vous perdez pas autour de faux prophètes là où ils ne vous montrent que leur vanité.
Il n'y a pas deux façons de s'en remettre à Dieu, c'est la seule route qui soit éclairée de votre envie de donner et de partager.
Je sais que la tâche est immense quand elle est partagée par très peu de cette humanité, mais rêvez plus haut et plus fort par ceux qui demain nous auront rejoint, et qui par leurs efforts se seront tous ensemble retrouvé.
La merveilleuse histoire qui vient de commencer, a pris pour source le coeur de tous ces hommes ayant cette véritable volonté de vouloir vous apporter la vérité. Mais quelle que soit votre vie, quels que soient vos ennuis, sachez avant tout que vous restez seuls maîtres à bord de votre conscience et qu'en cela vous ne pouvez tenir pour responsable ni Dieu, ni les hommes de vos échecs et de vos balbutiements.
Rien de qui fait votre vie de tous les jours ne peut être attribué à un destin mal tourné, si ce n'est pas votre ignorance ou votre propre volonté. Mais comme je vous l'ai dit précédemment, il n'y a pas de fautes qui ne puissent être pardonnées, et de l'ignorance vous pouvez vous éduquer, mais attention à toutes ces tentations de vous prendre au jeu de la vanité.
Oui, un jour, vous nous parlerez, ou, oui, aujourd'hui déjà vous communiquez ! Mais ne voyez en cela ni faveur, ni grandeur d'âme, car en fait vous êtes seulement là pour écouter, apprendre, puis ensuite le donner. Rien de plus ne vous est accordé. Vous ne pouvez demander ni bien terrestre, ni rien qui ne soit à votre avantage et qui laisserait dans la nuit celui qui vous suit.
Alors, réfléchissez et venez dans cette quête vous retrouver en ceux qui voient par vos yeux. Revenez aujourd'hui de toute cette misère qui vous a si longtemps fermé les yeux.
Voulez-vous que les sentiments emprisonnent les coeurs ou voulez-vous les voir les révéler ? Alors, choisissez ceux qui vous abandonnent à l'amour et l'amitié, et refusez les sentiments dictés par un orgueil ou une vanité bien mal placés.
Regarde maintenant par la fenêtre, et dis-moi ce que tu es en train de regarder... la misère ? oui, peut-être, mais que vois-tu qui ne puisse pas te rappeler que ta vie n'est pas pour autant terminée ? Car en effet elle ne fait que commencer !
Quel parfum désires-tu humer ? de quel amour veux-tu t'animer ? de quels oripeaux veux-tu te débarrasser ? Car les habits les plus gais sont ceux du coeur. Les parfums les plus beaux ceux de la nature, et l'amour le plus grand celui de Dieu.
Vois en ton monde assez de raisons d'espérer.
Les enfants de mon père sont les enfants destinés à vivre dans l'éternité une vie de lumière et d'intensité. J'aime à penser qu'aujourd'hui tu as retrouvé le chemin de cette nouvelle liberté. »
« Une présentation sommaire et un dénuement complet ne sont pas gage d'un parfait secret, mais plutôt d'une volonté cachée de vous tenir écartés de ce qui fait qu'aujourd'hui vous vous retrouver tous ici errant, sans but, dans la crainte d'un devenir que vous ne savez plus retrouver.
La religion vous a donné d'une main pour vous reprendre d'une autre ce qu'un matin elle avait consenti à vous laisser entrevoir. Mais de cette initiative, elle a perdu en vous la foi, par votre lucidité de ne pas vous voir écraser par le poids d'une conscience que seul vous auriez dû porter. Mais en ces temps anciens, il vous était aussi donné la possibilité de vous identifier à ces êtres que vous découvrirez en vous portant à leur attention.
Il ne vous a jamais été interdit de nous communiquer, et pour nous de vous en répondre dans le fond de votre pensée. Chassez ces doutes mes frères que vous pourriez en cela offenser celui par lequel nous vient cette possibilité de tous communiquer.
Il n'est pas d'autre raison que de vous l'expliquer par une volonté délibérée de ne pas vous voir vous échapper à une autorité bien plus matérielle que spirituelle.
Alors, le jour où vous choisirez de bien vouloir vous engager sur ce chemin où nous allons vous initier, sachez, mes frères, que c'est une vraie liberté qui vous a été à tous donnée.
Les indécis et les réfractaires ne peuvent se convaincre que s'ils ont la foi en quelque chose qui les tient en éveil, à ce qui pourrait ce passer demain, le jour où les choses ne seraient que par trop évidentes, et qu'il leur serait reprocher leur immaturité.
Mais ce n'est pas de cela que nous voulons que soit fait votre engagement ! Pas de cette crainte inutile et encombrante. Ce que nous voulons aujourd'hui plus que tout, c'est vous amener à le vivre et à le penser par vous-même ce chemin de liberté.
Rien n'est plus difficile, mes frères, que de se retenir si longtemps en attente de votre bien vouloir nous donner la possibilité de vous parler, car il est difficile de souffrir en vous voyant vous heurter si souvent à ce qui fût pour nous le même chemin de misère.
Nous ne voulons en rien vous trahir ou vous faire souffrir, juste vous tenir la main, et vous dire à l'oreille que rien ne nous échappe de la difficulté de votre chemin.
Sachez, mes frères, que la nature est ainsi faite, que les hommes et les frères ici assemblés d'une certaine manière se complètent dans leur recherche de vérité.
Oui tant il est vrai que vous nous demandez de l'aide, notre volonté est aussi de vous l'apporter. Car au-delà de toutes vos requêtes, nous ne cherchons que votre volonté de vouloir enfin nous écouter.
Il n'est pas permis à tous de nous recevoir en leur coeur et en leur esprit, car lorsque l'âme condamne ce qui pourtant est honnête c'est un partage qui ne peut pas passer.
Pour tous ceux qui parmi vous se désespèrent de ne comprendre et de ne recevoir par eux-mêmes ces phrases qui vous viennent de ses personnages du passé, sachez qu'en vous, mes frères, il y a une page secrète dans laquelle nous écrivons tous les messages en vos coeurs. En cela vous êtes unis en une même nature, voyants et non voyants, médiums ou non médiums, tous ensemble vous communiquez. Ce qui paraît être une évidence lorsque les écrits s'annoncent n'est pas pour autant pour les autres oublié. Je sais votre difficulté de vous résigner à ne pas être des messagers pouvant donner des écrits, et d'en ressentir une certaine fierté. Oui, la fierté est assurément mêlée à nos conversations, mais qu'il en soit d'une valeur modérée, parce que l'homme est fait de cette façon que de cela il ne sera jamais totalement libéré.
Le respect de vos quêtes, c'est à vous tous que je veux le faire remarquer. Car loin de vous défaire de votre véritable désir et de votre volonté, je vous dis aussi : ne vous voyez pas trompés si je vous écris que la vie et l'amitié que vous nous portez est si mal dirigée. C'est vers Dieu, et Dieu seul, que vous devez vous porter, et non prier ceux qui vous parlent de bien vouloir vous exaucer. Car nous ne sommes en rien différents de vous, et ne vous croyez pas obligés de faire du sacré de notre amitié un vrai mausolée à la détresse de l'humanité. Ce n'est pas comme cela que nous percevons les choses, car pour nous c'est dans la joie que nous venons communiquer, c'est dans la joie et l'espoir d'un jour tous se retrouver.
Pensez bien à cela, la rencontre est déjà annoncée, et de chaque coin de la planète, elle court la nouvelle déjà annoncée à vos frères, en cette humanité.
Oui, le jour où les âmes seront une nouvelle fois mêlées est peut-être proche, mêlées et si proches qu'un souffle entre nous ne pourrait passer, c'est cela l'unité et vous en serez à ce point émerveillé qu'en toute votre conscience vous en serez transformé.
Le secret de l'heure annoncée ne fait pas partie de cette vérité que nous venons vous annoncer. Je crois être plus honnête de déjà vous dissuader de faire la conquête de quelques vérités glanées auprès de vos frères se prétendant plus éclairés. Oui, je reviens sur ma parole en disant qu'elle n'est pas annoncée, mais je voulais seulement préciser que ce n'est pas en des termes de durée de temps ou d'années qu'elle doit figurer, mais plutôt en une amitié si proche de se reconstituer que vous le sentirez lorsque vous l'approcherez.
Le doute des premières heures ne vous a pas quitté, et je crois que ce bonheur qui vous sera offert de partager, ne pourra que vous réconforter.
Votre peine est bien logique, puisqu'à force de vous montrer les erreurs du passé, vous vous êtes tous retrouvés embarqués sans capitaine de bord pour vous guider et vous montrer le chemin.
Aujourd'hui, c'est chose faite, car vous pourrez disposer chacun à votre tour d'un capitaine de route venu expressément pour vous, et vous ne serez plus jamais seul à en tenir la barre, car soyez assurés que nous saurons vous guider. Mais tant il est vrai que notre action se veut pleine et entière, elle ne peut être souveraine en vos coeurs et en vos pensées, là seul vous pouvez régner, et ne croyez pas que cela est facile, car loin du foyer vous vous retrouverez très vite trompés, car la nature des hommes dehors, elle n'aura pas changé.
Alors, priez les hommes de bonne volonté de vous accompagner à notre porte et de venir enfin nous parler.
Oui, il est concevable après toutes ces années d'éternel recommencement dans une identité religieuse que des âmes fatiguées de s'être fait montrer des chemins où il n'y avait plus rien à chercher, que ces personnes soient enfin décidées à ne plus vouloir repousser cette éventualité.
Il est vrai qu'en votre monde les idées sont bien loin de celles transmises il y a plusieurs milliers d'années, et que de vos recherches, vous auriez eu du mal à trouver ce qui était sincère et histoires mêlées.
La faveur de mon Père, de vous avoir laisser la possibilité de communiquer n'était pas dans l'intention de vous diviser, mais au contraire de vous rapprocher et en cela vous doutez. Vous ne pourrez jamais vraiment le vérifier, car c'est un acte de foi qui vous est demandé, et non un acte raisonné, analysé, synthétisé et prémaché. Non, là rien d'intellectuel, rien de ce qui fait tant plaisir à démonter par une pensée aussi matérialise qu'égoïste que certains continuent d'approuver.
Je sais que mon discours peut rendre tristes ceux qui ont si longtemps espéré pourvoir donner aux hommes des preuves tangibles de notre identité, mais là nous ne pouvons influencer la nature qui ainsi nous a destinés à ne pouvoir que communiquer, et non de nous matérialiser à votre volonté."

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