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OVNIS l'évidence

Texte publié le 15 février 2005 proposé par Patricia
"Oui, les ovnis sont une réalité. Les preuves sont réunies". Telle est, en substance, la conclusion du livre de Jean-Jacques Vélasco. Une conclusion qui a fait l'effet d'un coup de tonnerre dans le monde ufologique. Car si Jean-Jacques Vélasco exprime dans ce livre son intime conviction, il est surtout connu en tant que directeur du Service d'Expertise des Phénomènes Rares Aérospatiaux, l'un des très rares laboratoires officiels d'enquête sur les ovnis.
Il aura fallu trente ans à ce scientifique pondéré pour écrire ce livre. Ingénieur opticien de formation, il a étudié et collationné des milliers d'observations avant d'avoir le recul nécessaire pour exprimer une opinion personnelle sur le dossier ovni. Un dossier où ne s'expriment, généralement, que deux catégories de personnes : ceux frappés du syndrome du refus, et les fous de la soucoupe. Jean-Jacques Vélasco, quant à lui, veut simplement comprendre. Son livre s'articule donc autour de plusieurs points clefs, qui sont autant de jalons dans sa patiente et rigoureuse démonstration de l'existence des ovnis.
Pour cela, il s'appuie en premier lieu sur des données concrètes : les procès-verbaux de gendarmerie. Depuis 1951, date de centralisation des rapports par la gendarmerie française, 2.592 procès-verbaux ont ainsi été dressés. Ils représentent 5.895 témoignages. Ces procès-verbaux, expertisés, ont ensuite été introduits dans une base de données informatique. Ils se répartissent ainsi :
Phénomène de catégorie A (parfaitement identifiés) : 18,3%
Phénomène de catégorie B (probablement identifiés) : 27,7%
Phénomène de catégorie C (analyse impossible) : 40,6%
Phénomène de catégorie D (non identifiés) : 13,5%
A ce stade du raisonnement, il ne s'agit que d'un constat : celui de l'existence d'événements aux caractéristiques physiques certaines, en accord avec les lois de la perception, mais dont les "variables" (trajectoires et effets spécifiques sur l'environnement) sont totalement incohérentes avec les autres descriptions de PAN (Phénomène Aérien Non identifié) A et B. La majorité des observations de type D doivent correspondre à des observations réelles de phénomènes encore inconnus, probablement situés, dans la plupart des cas, au sein des basses couches de l'atmosphère. Mais si les statistiques françaises prouvent l'existence d'un phénomène à ce point défini, l'autre puissance qui a, de son côté, enrichi sa propre base de données, c'est à dire les Etats-Unis, devrait aboutir à un constat similaire. C'est le cas. Pour la première fois au monde, un scientifique compare les deux études, la française et l'américaine. Pour Jean-Jacques Vélasco la conclusion est édifiante : "ils" existent.
(...)
Pourtant, un rapport de l'Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale (IHEDN) préconisait déjà, en 1976, qu'une attention toute particulière fût dévolue aux phénomènes aériens non identifiés – action qui, avec d'autres, contribua en son temps à la mise en place du Gepan. En mars 1995, soit près de vingt ans plus tard, le général de division aérienne Denis Letty jugea nécessaire de refaire un point sur le sujet. Le Cometa était né. De cette étude allait découler un rapport de 90 pages intitulé "Les ovnis et la Défense – A quoi doit-on se préparer ?" (publié en juillet 1999), dans lequel, compte tenu des documents officiels disponibles (dont certains déclassifiés), les membres de l'association jugeaient que l'intérêt national de la France était de s'intéresser de près au sujet, en particulier en termes de défense. Le recul de neuf années montre que le rapport Cometa n'a pas eu l'impact escompté par ses membres auprès des pouvoirs publics. "Est-ce parce que sa distribution fut assurée par un numéro de VSD hors série" s'interroge Jean-Jacques Vélasco ?
Pour autant il ne s'inquiète pas de la présence extraterrestre : les faits montrent que, dans tous les cas, l'hostilité est d'abord venue de notre part et que "leur" réponse s'est toujours manifestée dans l'esquive, voire la neutralisation, puis la fuite. La présence d'ovnis auprès de nos installations nucléaires ne serait donc pas le fruit du hasard... Finalement, ne sommes nous pas une espèce agressive risquant de devenir un danger pour des civilisations extraterrestres ?
Extrait de l'article "OVNIS l'évidence" écrit par Erwan Le Courtois, journaliste pour la revue "Les Mystères du Temps"
Commentaires autour du texte
commentaire Voici un lien qui pourrait vous intéresser écrit par Morticia le 19.03.2005
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