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Confiance en soi

Texte publié le 09 avril 2008 proposé par Alliance
Je suis ce que l'on pourrait caractériser de « deux en un provisoire ». Je viens de le découvrir en fait. Ce que j'appelle comme ça c'est le fait de devoir cohabiter dans mon corps avec un « être » indépendant du mien. Au travers de cette métaphore je n'évoque pas la grossesse, mais la maladie. En effet, depuis toujours un parasite erre en ma personne sans que je ...

Commentaires autour du texte

Preuve de courage

Par Patricia le 18.04.2008
Lorsque j'ai corrigé ce texte pour le publier, j'ai été émue de la force qui s'en dégage. Car il est bien question de force à laquelle on assiste lorsqu'on lit ce témoignage.
"Je tire bien bas mon chapeau" à cette dame courageuse et dotée d'une si grande force intérieure. Sachant dépasser la perte d'un être aussi proche qu'un enfant afin de continuer à vivre et réussir à lutter contre "Fiona".
C'est un peu "nul" de dire merci, mais je le dis quand même. Merci d'avoir osé témoigné ici, de nous faire partager cette difficile expérience qui est la vôtre. Cela me permet, à moi personnellement, de relativiser mes soucis ou mes problèmes, n'étant que si peu par rapport à la maladie que vous devez quotidiennement affronter.
Je ne peux que vous souhaiter énormément de force et d'amour dans ce combat, dont vous sortirez gagnante !
Patricia

Nous battre contre notre nouvelle vie

Par Xianaelle le 18.04.2008
Dès la première seconde nous avons l'envie irrésistible de nous battre contre notre nouvelle vie. Heureusement d'ailleurs car sinon tout de suite nous repartirions dans ce monde d'ailleurs plein de quiétude !
Et oui en naissant nous investissons notre premier souffle ou cri dans la mort car c'est bien sûr l'issue certaine de l'aventure qui nous est destinée avec tout son cortège de souffrances plus ou moins sévères pour certains.
Faut du courage pour vivre : handicapé, malade, endeuillé, esseulé, affamé, blessé, désolé, angoissé... etc, etc !
Oh oui ! Il faut du courage pour beaucoup d'entre nous pour vivre même si nous ne connaissons pas tous le même parcours ! Une croix à porter pour chacun.
Heureusement, le courage de certains nous permet de relativiser nos misères. Leur parcours nous donne la foi, la force d'avancer en relativisant nos épreuves !
Vivre un jour à la fois ... Car finalement ? Je le pense sincèrement on peut être heureux chacun à sa façon. L'essentiel étant de vivre selon coeur et d'espérer que le meilleur reste à venir toujours.

Une question me vient

Par Thazz1 le 18.04.2008
Il est vrai que lorsque l'âme s'exprime on frôle le sublime. Ce texte m'a également beaucoup ému et, même si je ne partage pas toute la démarche, il me semble d'une humanité extraordinaire. Je ne sais pas s'il faut remercier Fiona d'avoir su inspirer autant de magnificence mais j'avoue n'avoir ressenti que de l'amour à travers ses mots.
Une question cependant me vient, serait-il possible qu'il y ait une histoire de gémellité antérieure ? Cette conception très particulière de son état me fait penser à cela, comme si inconsciemment cette personne recrée en elle ce double manquant à l'extérieur.
L'éternité est nôtre.

Pourquoi Dieu permet-il autant de cruautés ?

Par Esmeralda-001 le 03.05.2008
Devant tous les crimes et les injustices, mon cas n'est rien. J'ai perdu deux enfants, le premier en 1992, je l'avais appelé Sébastien. Il est mort après trois de sa petite vie. Le jour avant son décès je l'avais fait baptisé et il est parti rejoindre les anges. Très dur à supporter, mais j'ai surmonté.
L'année suivante mon autre enfant est mort à 8 mois et demi et là, je ne comprenais pas pourquoi Dieu me reprenait encore un enfant.
Malgré tout, l'année 1994, Dieu me fit le bonheur de me laisser mon fils et là je crois que si j'ai perdu deux enfants c'est que ce n'était pas le moment pour mes deux petits.
J'en voulais à la terre entière et à Dieu, mais voilà, je crois que je devais passer ces épreuves pour avancer. Si Dieu décide, c'est que c'est sa volonté. Et que sa volonté soit faite.

Dieu n'a rien à voir avec la situation

Par Woolfgang le 04.05.2008
C'est la religion qui nous a appris à penser que Dieu nous envoie des épreuves. Dieu ne nous envoie pas d'épreuves, la situation est beaucoup plus universelle que l'on croit. Nous sommes tous liés comme les maillons d'une chaine dans la réincarnation. Lors d'une nouvelle réincarnation, avec l'aide des êtres de lumière, nous choisissons notre prochaine vie par rapport à notre évolution et celle des êtres que nous allons côtoyer sur cette terre. Tout est relié, nous faisons tous parti du Un universel et toutes les situations humaines sont en relation avec les besoins de la conscience universelle.
Il est malheureux que nous ne puissions pas nous rappeler de tous les arrangements pré-établis avant le départ pour la terre. Il faut beaucoup de souffrance, d'acceptation, de résignation et enfin d'ouverture de conscience pour en arriver à la conclusion que Dieu n'envoie aucun malheur sur nous, nous qui sommes déjà dans le marasme en venant ici. Ce n'est tout simplement que les effets du karma caméléon qui font leurs oeuvres bénéfiques sur nous et les autres. Parfois ce que l'on qualifie de situation désastreuse est en faite un évènement qui contribuera à grandir notre conscience et celles de tous ceux qui nous côtoierons pour le meilleurs de tous. C'est notre égo qui fait miroiter que ceci est un malheur et que cela est négatif, il faut le mâter cet égo et le mettre au service de l'âme et du coeur, il n'est là que pour l'accomplissement physique des choses, laissons notre âme maitriser toutes les situations.
La mort est en relation avec la vie, elles sont inséparables. Tout au long de notre vie nous mourrons mais toujours dans le but de nous apporter la vie, quand le Christ est mort, toutes ses paroles on prit vie, la mort n'est que mourir pour vivre.
En conclusion, Tout ce qui nous arrive au moment présent est toujours la meilleure chose qui doit nous arriver dans le présent même si c'est un évènement désastreux. Devenir Un avec le tout pour enfin de venir et se le dire.... Je Suis.

Souvenirs personnels

Par Guymel le 07.05.2008
Cette lecture m'a touché énormément. Rappel de mes souvenirs personnels...
Nous ne sommes pas prêts de vivre la perte d'un être cher.
J'ai perdu un frère dans la force de l'âge (30 ans), alors que j'en avais 26.
Relations établies dans la complicité... rêves d'enfant par des dessins de deux maisons à la campagne, un sentier séparant nos deux demeures et un ruisseau coulant dans le fond du jardin... j’avais huit ans. Et ce jour-là, il me dit que je ne pouvais envisager la maison comme je la dessinais parce qu’elle était mal faite.
Néanmoins, le jour où sa mort me fut annoncée, ce fut la fin de quelque chose et le début d'une histoire que chacun vit avec ses émotions personnelles.
Mon sentiment a été de rejeter tout ce avait attrait à la science, car nous avions été dans une clinique universitaire pour entendre le professeur nous expliquer les résultats de l'autopsie.
Je vous assure, que jamais je n'ai accrédité le fait que la médecine n’avait pas fait tout ce qu'il fallait pour le sauver, car à ce moment, j'avais encore dans ma mémoire, des images de séries télévisées où la médecine pouvait sauver des mourants !
Grâce lacune, mais à 26 ans, je pense que c'est légitime, malgré cette médiumnité non révélée. Nous restons perplexes devant le phénomène de la mort, et malgré tout ce que l'on pouvait dire, à la maison, sur la vie après la mort, je suis resté choqué d'avoir perdu un fils huit mois jour pour jour auparavant et neuf mois après ce frère. Je ne trouvais pas juste que mes parents et encore moins mes grands-parents soient encore en vie !
Esprit bienheureux, mais, voilà, pas préparé à vivre ce genre d'évènement, qui plus strictement tabou, car nous ne pouvions en parler à la maison.
Aujourd’hui, avec le recul et les expériences de vie, j'ai appris à faire mon deuil. Depuis la disparition des membres de ma famille sont venus s'ajouter dans cette liste des défunts.
Je pense que ce sont nos incertitudes de nos vies antérieures, et encore, faut-il croire, qu'après il puisse avoir quelque chose.
Alors que maintenant, je pense que ce soit possible au vu de ce je peux lire et/ou comprendre et assimiler. Malgré tout cela je dis qu'il y a toujours un doute qui plane sur ce phénomène de vie après la mort.
Mais je me dis que si je veux réaliser mon plan de vie sur cette terre, peu importe s’il existe ou pas quelque chose après. Car j'accepte que mon chemin me conduise dans la paix de l'esprit, le pardon de soi et celui des autres pour que l'évolution se fasse dans l'harmonie, le don de soi, la joie de vivre, le respect des gens, de la nature et des choses qui nous entourent. La mise au repos d'un mental parfois rebelle et plus vraiment l'abnégation de certaines choses qui aujourd’hui me sont devenues plus compréhensibles.
Bref, rien n'est simple, mais que ce soit ou pas une croyance, l'essentiel, me semble-t-il, est d'arriver à vivre son but d'incarnation le mieux possible.
Je pense que la seule chose juste sur cette terre pour tous les êtres humains issus de toutes les couches sociales : tout le monde meurt un jour.
Essayons tout simplement vivre ce moment dans la dignité, le pardon et la reconnaissance.


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"Quand on aime, les mots sont trop petits pour contenir notre âme trop grande."
Madame Necker
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