
Quel merveilleux texte !
Par Emilienne le 04.04.2007
Quel merveilleux texte venez-vous là d'écrire ! Il représente une sagesse qui, si elle était comprise par tous, pourrait être le début d'une solution aux maux des humains, des animaux, de la planète Terre ! C'est formidable de bon sens, d'encouragement à ne pas tomber dans le découragement ou le "à quoi bon" ! Vos idées sont à la fois fortes et simples. Quand je dis "simple", ce mot n'a rien de péjoratif, bien au contraire. Les drames de la planète viennent d'un manque de conscience d'hommes qui nous dirigent. Vous nous faites prendre conscience de "l'effet papillon" pouvant amener dans son "humble" répétition individuelle à changer les choses.
Je conseille la lecture de ce texte étonnamment accessible et efficace pour ceux qui veulent commencer à changer le monde.
Merci

Le problème n'est pas l'égocentrisme des patrons
Par Arcene le 09.04.2007
bonjour freddo,
je ne te contredirais pas mais le problème est bien plus profond à mon sens. Le problème n'est pas que l'égocentrisme des patrons ou l'immoralité de certains d'entre eux le problème c'est le système. Je suis jeune j'ai 23 ans, quand on me posait la question de savoir à 18 ans ce que je désirais faire plus tard, je ne savais pas quoi répondre. On me demandait :quel sont tes passions ? "Je ne sais pas". Les jeunes d'aujourd'hui sont désenchantés. Pourquoi ? Pourquoi les jeunes d'aujourd'hui sont différents des jeunes d'hier. La réponse: l'époque. Aujourdhui tout est accessible, tout peut s'acheter, tout est à porte de main, tout à un prix alors on n'achète tout et on ne veut plus rien. Pourquoi ? à cause de l'économie de marché. L'économie de marché ne porte pas en elle de morale de culture(culture ipod fun and l'oréal) elle porte en elle la culture du néant la culture du plus grand nombre: les gens aiment la star ac on leur vend la star ac les gens aime les films hollywodiens on leur vend les films hollywoodiens et les petits d'antan comme les films de truffaut ont disparrut.L'art, la science, l'histoire, la poésie, la littérature est mise de côté ça ne fait pas vendre,ce qui fait vendre c'est internet la xbox 360 les ipod, le sag le gore....
Malgré tout je reste optmiste je crois sincèrement en la capacité d'adaptation de l'humanité on peut prendre conscience de cela on peut changer on est déjà en train de changer regardes comme on parle de l'écocologie en ce moment le peuple américain votera demain écolo j'en suis sur je te parlais des jeunes qui veulent autre chose qui entre dans des associations caricatives qui sont attirés vers l'humanitaire. Finalemnt j'en reviens à ta conclusion à mon avis on vas traverser le chaos mais on n'en sortira différent et peut être meilleur.

Ce n'est pas ce que j'ai écrit
Par Freddo le 11.04.2007
Bonjour Arcene,
je suis bien d'accord : le problème n'est pas uniquement lié à l'égocentrisme des patrons. La source du problème est l'égocentrisme de tout un chacun.
L'extrait du texte ci-dessous, exprime ce que je pense de l'éternelle querelle entre les patrons et les prolétaires (les méchants et les gentils...) :
« L'employeur et l'employé se regardent presque toujours en ennemis.
Le premier vit dans la méfiance du second ; et celui-ci murmure contre la tyrannie ou l'avarice de celui-là. Le patron est certain que ses ouvriers perdent leur temps et le volent ; les ouvriers, à leur tour, se persuadent qu'ils sont des victimes sans défense ; et ces soupçons, savamment cultivés par de bons apôtres qui vivent de ces enfantillages, s'exaspèrent et amènent des violences.
Et pourtant tout serait si facile, avec un peu de calme et de bon sens ! Celui-ci est le maître, celui-là le manoeuvre ; aujourd'hui, oui. Mais, hier, qu'étaient-ils ? Et demain, que serez-vous ? Croyez-vous donc que c'est par votre propre mérite que vous possédez maintenant une usine florissante ? Votre intelligence, votre habileté, votre fermeté furent les instruments de votre fortune ? D'accord ; mais d'où vous viennent ce sens des affaires, cette énergie ? Vous n'avez fait que développer des germes latents, et la force même de ce développement ne vient pas de vous. Ne méprisez donc pas vos inférieurs, ne les craignez pas ; ils seront pour vous ce qu'il est juste qu'ils soient. Et vous, prolétaires, ne haïssez pas vos chefs ; ils sont tels qu'il faut pour le bien de votre âme. Vous êtes, nous sommes tous les collaborateurs de tous ; l'humanité entière travaille au même chef-d'oeuvre, quelque divergentes que paraissent ses besognes particulières.
Le but n'est pas d'enfermer quelques liasses de plus dans un coffre-fort ou de marier ses enfants plus richement ; ouvrons tout grands nos yeux pour voir la vie dans son plus vaste horizon. Nous ne sommes que des cellules du corps social, que des atomes du règne hominal, de bien misérables petites choses. Au point de vue du simple sociologue, toutes les fatigues de tout un peuple ne concourent-elles pas à la même oeuvre ? Combien plus des spiritualistes ne doivent-ils pas mettre en commun leurs efforts?
Dans notre corps, les cellules de l'intestin et celles du cervelet travaillent dans le même sens ; si elles se désunissent, cela fait une maladie. De même, si le paysan, le maçon et l'homme de lettres n'effacent pas leurs désirs personnels devant les besoins de la société ou, mieux encore, devant la Volonté de Dieu, cela fait aussi une maladie: crise économique, intrigues, déséquilibre de pouvoirs, révolution. »
Extrait de « La voie mystique » de Sédir.
fred